Compléments alimentaires, la routine bien-être qui peut déraper
De plus en plus d’Américains prennent des compléments alimentaires. Mais l’accumulation de gélules et poudres peut poser de vrais risques.
De plus en plus d’Américains prennent des compléments alimentaires. Mais l’accumulation de gélules et poudres peut poser de vrais risques.
Une étude relie le déclin d’un lipide clé au vieillissement des mitochondries. Chez le ver comme dans des tissus humains, la piste intrigue.
Une revue de 12 études associe une consommation plus élevée de légumineuses et de soja à un risque réduit d’hypertension. Avec un effet qui augmente selon les quantités.
À partir de 45 ans, le dépistage du cancer colorectal reste crucial. Tests sanguins et selles progressent, mais la coloscopie garde un net avantage.
Une vaste analyse d’achats montre que le paracétamol reste le plus choisi contre les douleurs de règles, alors que l’ibuprofène agit mieux sur leur cause.
Très prisée contre l’arthrose, la glucosamine reste soutenue par des preuves fragiles. Une étude récente relance aussi la question de ses risques.
Très répandue, la toxoplasmose passe souvent inaperçue. Des chercheurs demandent à l’OMS de la classer parmi les maladies tropicales négligées.
Le déclin cognitif ne se bloque pas aujourd’hui. Mais certaines habitudes, de l’alimentation aux liens sociaux, peuvent aider à en freiner le rythme.
Une analyse de 69 essais remet en cause l’usage systématique du calcium et de la vitamine D pour éviter fractures et chutes chez la plupart des adultes.
Quand le thermomètre grimpe vers 40°C au Royaume-Uni, certains réflexes sont moins utiles qu’on le croit. Deux méthodes simples ressortent nettement.
Une rougeur soudaine après du vin ou un plat épicé est souvent banale. Mais si elle revient souvent ou s’accompagne d’autres signes, il faut y prêter attention.
Une étude relie l’attrait pour les oignons à un risque plus faible de diabète de type 2 et d’hypertension. Le résultat reste toutefois à confirmer.
Des travaux récents relancent une piste simple, souvent ignorée : entraîner son odorat. Avec, à la clé, des effets possibles sur la mémoire et certaines fonctions cognitives.
Une vaste revue de revues retient un signal jugé robuste : le groupe sanguin B est associé à un risque un peu plus élevé de diabète de type 2.
Vous recherchez un article plus ancien ?
Accédez aux archives de 24matins →