Café et cœur, la limite quotidienne à ne pas dépasser sans risque
Jusqu’à 3 à 5 tasses par jour, le café est jugé sûr pour la plupart des adultes. Mais la préparation, les ajouts et la dose comptent beaucoup.
Jusqu’à 3 à 5 tasses par jour, le café est jugé sûr pour la plupart des adultes. Mais la préparation, les ajouts et la dose comptent beaucoup.
Une technique utilisée contre le cholestérol sévère a aussi fait baisser certains PFAS dans le sang. Pour les microplastiques, les résultats restent fragiles.
Riches en protéines et en vitamines, les œufs gardent des atouts. Mais en excès, ils peuvent peser sur la digestion et déséquilibrer l’assiette.
Amandes, dattes, haricots mungo verts ou ghee: cinq aliments mis en avant par la coach santé Dimple Jangda pour limiter les coups de fatigue.
La longévité ne se joue pas seulement sur le cardio. Des travaux récents relient la musculation, même modérée, à un risque de décès plus faible.
Certains aliments du soir peuvent aider le sommeil, mais le vrai levier reste ailleurs. Fibres, tryptophane et produits ultra-transformés ne jouent pas le même rôle.
Une analyse de la FDA sur 259 encres de tatouage et de maquillage permanent montre une contamination fréquente, y compris sur des flacons dits stériles.
Une étude observe qu’une semaine de méditation s’accompagne de changements mesurables dans le cerveau et le sang. Des résultats prometteurs, mais prudents.
Une méta-analyse de 30 essais place le yoga intense en tête pour mieux dormir. Deux séances hebdomadaires de 30 minutes ressortent nettement.
Une étude sur cellules et souris relie le fructose libéré après chimiothérapie à une dissémination accrue du cancer de l'ovaire. Signal encore préclinique.
Baptisée SpudCell, cette cellule synthétique peut grandir, copier son génome et se diviser. Un pas rare vers la compréhension du vivant.
La perte de poids liée aux GLP-1 peut aussi creuser le visage. Ce phénomène n’est pas propre à ces traitements, mais leur efficacité l’accentue.
Une étude brésilienne relie la consommation d’aliments ultra-transformés chez les pères à certains marqueurs corporels observés chez leur bébé à la naissance.
Une étude menée chez des adultes obèses sans diabète relie les médicaments GLP-1 à un risque plus faible de dégénérescence maculaire liée à l’âge.
Vous recherchez un article plus ancien ?
Accédez aux archives de 24matins →