Courir sous la chaleur, ce mécanisme du corps qui change tout
On parle souvent de VO₂ max ou d’entraînement. Mais la capacité du corps à gérer sa température pèse lourd sur l’effort, la fatigue et le rythme.
On parle souvent de VO₂ max ou d’entraînement. Mais la capacité du corps à gérer sa température pèse lourd sur l’effort, la fatigue et le rythme.
Une étude menée au Japon montre que beaucoup pressentent assez bien leur longévité. Le biais majeur, lui, va presque toujours dans le même sens.
Stress, fatigue, maux de ventre: la rentrée peut bousculer les enfants. Un pédiatre détaille les gestes qui aident à mieux traverser ce cap.
Une étude alerte sur le cannabis chez les moins de 17 ans. Ce trouble d’usage est lié à un risque de troubles mentaux trois fois plus élevé.
Une étude menée par Harvard nuance le procès fait aux aliments ultratransformés. Pour la santé à long terme, la qualité globale du régime compte davantage.
Une étude danoise anticipe 12,1 millions de personnes vivant avec un diabète de type 1 en 2049. L’enjeu touche aussi l’accès à l’insuline.
Des chercheurs chinois ont mis au point un capteur à glisser dans l’emboîture d’une prothèse pour détecter les pressions à risque avant une lésion.
Un médecin rappelle aux coureurs qu’il faut adapter le froid ou la chaleur à la blessure. Le bon geste dépend de l’atteinte, avec avis professionnel.
Une méthode de respiration recommandée par le spécialiste Michael Breus peut aider à trouver le sommeil en 10 à 20 minutes. Pas en deux minutes pour tout le monde.
Deux études de l’Institut Karolinska relient la céphalée en grappe à des mécanismes inflammatoires et à l’exposition au tabac, sans prouver la cause.
Le passage à l’heure d’hiver peut perturber le sommeil et le rythme biologique. Des experts mettent en avant la mélatonine face à ces effets.
Boire moins en hiver n’est pas forcément un problème. Pour un effort court, la soif suffit souvent, mais sur la durée, les besoins remontent.
Chez les sportives, l’entraînement intense peut perturber le cycle menstruel. Quand cela dure, les conséquences peuvent aller jusqu’à la fertilité.
Chez les sportifs, l’exercice régulier et l’alimentation modifient la flore intestinale. Avec des effets qui touchent à la fois la santé et la performance.
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