Orgasme : ce que la science révèle loin des idées reçues
Douleur, cerveau, moelle épinière : la recherche montre que l’orgasme ne se résume pas au plaisir. Et certaines découvertes bousculent vraiment les idées reçues.
Douleur, cerveau, moelle épinière : la recherche montre que l’orgasme ne se résume pas au plaisir. Et certaines découvertes bousculent vraiment les idées reçues.
Une vaste étude menée en Écosse ne trouve pas de lien constant entre écrans et difficultés psychosociales. Le type d’usage compte davantage que la durée.
Une étude menée à Miami montre que l’attrait des moustiques varie selon l’espèce, les odeurs de peau et certaines bactéries présentes sur nous.
Une étude relie la misophonie à un circuit précis du cerveau et suggère un point clé : ce trouble ne formerait pas deux groupes distincts, mais un spectre.
Des chercheurs ont détecté des microplastiques dans 17 échantillons d’artères humaines. Un signal de plus sur un possible risque cardiovasculaire.
Un professeur de Cambridge résume ce que partagent les régimes qui fonctionnent : déficit calorique, protéines et fibres, sans promesse miracle.
Une étude relancée en 2026 associe certains édulcorants au déclin cognitif. Mais sa méthode, ses calculs et ses résultats divisent fortement.
Des signaux s’accumulent sur l’effet d’Ozempic et des GLP-1 sur l’alcool, le tabac ou l’humeur. Mais leur action précise sur le cerveau reste floue.
Une étude montre que la metformine agit aussi dans le cerveau, via une voie précise liée à la glycémie. Une piste qui change la lecture du médicament.
La hausse des diagnostics d’autisme depuis le Covid ne traduit pas forcément plus de cas. L’étude pointe surtout un rattrapage, très net chez les filles.
Chez les femmes, les premiers signes de démence échappent plus souvent aux tests classiques. En cause, des symptômes différents et des biais encore tenaces.
Une petite étude menée à Berlin suggère qu’une expiration très longue n’apaise pas seulement: elle peut aussi rendre les choix risqués plus attirants.
Une étude sur le vieillissement cérébral repère un tournant vers 50 ans, avec des cellules immunitaires remplacées et une architecture génétique qui se dérègle.
Une étude sur 16 ans relie un bon niveau de vitamine D à moins de protéines tau toxiques plus tard, un signal précoce associé à Alzheimer.
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