Le calme à la maison ne se demande pas, il se transmet vraiment
Dire à un proche de se calmer fonctionne rarement. Ce qui circule à la maison, selon les travaux cités, c’est d’abord l’état nerveux de chacun.
Dire à un proche de se calmer fonctionne rarement. Ce qui circule à la maison, selon les travaux cités, c’est d’abord l’état nerveux de chacun.
Une étude relie la neurodégénérescence d’Alzheimer à une réponse immunitaire activée hors du cerveau. Une piste qui pourrait changer la cible des traitements.
Une étude espagnole observe de meilleurs scores d’attention et des changements cérébraux après 3 mois de concentré de tomate. Des résultats encore fragiles.
Flato, crampes, ampoules : ces petits cauchemars gâchent souvent la course. Voici ce qui les provoque et les gestes à connaître pour les limiter.
Une étude britannique relie la sémaglutide à moins de crises d’asthme et de BPCO. Le signal est net, mais il ne suffit pas à changer les traitements.
Une étude menée dans 22 pays européens relie certaines bactéries du poussière des salles de classe à une légère baisse de la fonction pulmonaire.
Une étude relie le xanthélasma, ces plaques autour des yeux, à un risque plus élevé d’infarctus et d’AVC, parfois jusqu’à dix ans plus tard.
Une experte du bien-être numérique propose un cadre par âge, de 6 à 16 ans, pour aider les familles à introduire les écrans sans improviser.
Usage quotidien, sport, rééducation après blessure : toutes les genouillères ne répondent pas au même besoin. Le choix dépend surtout du niveau de maintien attendu.
Deux essais de phase 3 montrent qu’un médicament contre l’arthrite a favorisé une repousse importante des cheveux chez des patients atteints d’alopécie sévère.
Les relevés des eaux usées signalent une reprise du Covid-19 en France depuis juin. Le signal existe, mais rien n'indique à ce stade une situation alarmante.
Une étude américaine relie la forme de chaque respiration à l’activité cérébrale. Un résultat intrigant, mais qui ne prouve pas encore un effet direct.
Face à un buffet, on mange souvent plus que prévu. Pas seulement par gourmandise : le cerveau, la variété et l’abondance pèsent lourd.
Un patient américain atteint d’insuffisance rénale terminale a vécu 271 jours sans dialyse grâce à un rein de porc modifié, avant une greffe humaine.
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