Euro et pouvoir d’achat, ce que montrent vraiment 25 ans de prix
Vingt-cinq ans après l’euro, le sentiment de perte de pouvoir d’achat persiste. Les chiffres pointent pourtant surtout le logement, l’auto et les dépenses contraintes.
Vingt-cinq ans après l’euro, le sentiment de perte de pouvoir d’achat persiste. Les chiffres pointent pourtant surtout le logement, l’auto et les dépenses contraintes.
La hausse des carburants relance les appels à manifester, surtout en ligne. Mais entre colère sociale, contexte politique brouillé et attente d’une étincelle, rien n’est joué.
Trois offres de reprise ont été déposées pour Duralex, en redressement judiciaire. Le tribunal de commerce d’Orléans doit désormais fixer le calendrier.
Les aides au logement doivent progresser de 1,15 % au 1er octobre 2026. Une hausse automatique pour des millions d’allocataires, avec un effet modeste.
Pendant que ses voisins avancent, la France cale. L’Insee abaisse sa prévision de croissance à 0,4 % pour 2026 et décrit une reprise très fragile.
À partir du 1er janvier 2027, le cumul entre AAH et ASS disparaît. Environ 15 000 personnes handicapées risquent une perte de revenus et de droits.
Le prix repère du gaz grimpera de 6,3 % au 1er octobre. Environ 6 millions de ménages, surtout en offre indexée, verront leur facture monter.
Le budget 2027 pourrait demander un effort à certains retraités aux revenus élevés. Deux pistes sont étudiées, sur fond de déficit public sous pression.
Les grandes plateformes chinoises perdent du terrain en France au deuxième trimestre. Une baisse observée avant même l’effet possible de la taxe sur les petits colis.
Malgré des prix records à la pompe, Bercy écarte une baisse des taxes et refuse aussi un plafonnement général, en invoquant l’état des finances publiques.
Le scénario d’une année blanche pour 2027 refait surface. Pensions, aides et impôt pourraient rester figés malgré l’inflation, avec un coût réel.
L’héritage arrive plus tard et les demandes d’aide montent. En France, un abattement de 100 000 euros permet pourtant d’anticiper sans subir la pression.
Une hausse de 2 % des pensions Agirc-Arrco circule, mais la date avancée est fausse. La prochaine revalorisation doit être tranchée à l’automne 2026.
Une société du Val-d’Oise a été sanctionnée pour des appels interdits. Cette affaire illustre le durcissement des règles sur le consentement préalable.
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