Courir presque en marchant suffit déjà pour stimuler le cerveau
Une étude de l’Université de Tsukuba montre que 10 minutes de course très lente peuvent améliorer l’humeur et certaines fonctions du cerveau.
Une étude de l’Université de Tsukuba montre que 10 minutes de course très lente peuvent améliorer l’humeur et certaines fonctions du cerveau.
Ces rêves peuvent troubler au réveil, mais ils ne signalent pas forcément une envie d’infidélité. Une psychologue explique ce qu’ils traduisent vraiment.
Des neurones en migration subissent des cassures sévères de l’ADN, puis les réparent vite. Ce mécanisme banal pourrait éclairer plusieurs maladies neurologiques.
Dire à un proche de se calmer fonctionne rarement. Ce qui circule à la maison, selon les travaux cités, c’est d’abord l’état nerveux de chacun.
Une revue de 22 études montre que la chasse d’eau peut propulser des aérosols jusqu’à la zone de respiration. Un risque encore mal mesuré, mais réel.
Des chercheurs avancent sur la régénération des cellules ciliées de l’oreille interne, une voie qui pourrait un jour freiner certaines pertes auditives.
Une étude relie la neurodégénérescence d’Alzheimer à une réponse immunitaire activée hors du cerveau. Une piste qui pourrait changer la cible des traitements.
Une étude espagnole observe de meilleurs scores d’attention et des changements cérébraux après 3 mois de concentré de tomate. Des résultats encore fragiles.
Flato, crampes, ampoules : ces petits cauchemars gâchent souvent la course. Voici ce qui les provoque et les gestes à connaître pour les limiter.
Une étude britannique relie la sémaglutide à moins de crises d’asthme et de BPCO. Le signal est net, mais il ne suffit pas à changer les traitements.
Une étude menée dans 22 pays européens relie certaines bactéries du poussière des salles de classe à une légère baisse de la fonction pulmonaire.
Une étude relie le xanthélasma, ces plaques autour des yeux, à un risque plus élevé d’infarctus et d’AVC, parfois jusqu’à dix ans plus tard.
Une experte du bien-être numérique propose un cadre par âge, de 6 à 16 ans, pour aider les familles à introduire les écrans sans improviser.
Usage quotidien, sport, rééducation après blessure : toutes les genouillères ne répondent pas au même besoin. Le choix dépend surtout du niveau de maintien attendu.
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