Vieillir moins vite, l’atout discret de la musculation se précise
La longévité ne se joue pas seulement sur le cardio. Des travaux récents relient la musculation, même modérée, à un risque de décès plus faible.
La longévité ne se joue pas seulement sur le cardio. Des travaux récents relient la musculation, même modérée, à un risque de décès plus faible.
Une étude observe qu’une semaine de méditation s’accompagne de changements mesurables dans le cerveau et le sang. Des résultats prometteurs, mais prudents.
Une méta-analyse de 30 essais place le yoga intense en tête pour mieux dormir. Deux séances hebdomadaires de 30 minutes ressortent nettement.
Une étude sur cellules et souris relie le fructose libéré après chimiothérapie à une dissémination accrue du cancer de l'ovaire. Signal encore préclinique.
Baptisée SpudCell, cette cellule synthétique peut grandir, copier son génome et se diviser. Un pas rare vers la compréhension du vivant.
La perte de poids liée aux GLP-1 peut aussi creuser le visage. Ce phénomène n’est pas propre à ces traitements, mais leur efficacité l’accentue.
Une étude brésilienne relie la consommation d’aliments ultra-transformés chez les pères à certains marqueurs corporels observés chez leur bébé à la naissance.
Une étude menée chez des adultes obèses sans diabète relie les médicaments GLP-1 à un risque plus faible de dégénérescence maculaire liée à l’âge.
Des chercheurs de l’UCSF décrivent un mécanisme lié à l’exercice physique, au foie et au cerveau. Une piste qui pourrait compter face au déclin cognitif.
Une étude génétique menée en Éthiopie montre un enchevêtrement inédit de résistances du parasite du paludisme. Un signal d’alerte, pas encore un échec thérapeutique.
Une étude sur la souris relie le stress précoce à une modification durable de neurones liés à la dopamine. Une piste concrète pour comprendre la vulnérabilité mentale.
Une équipe coordonnée à Paris relie certains psoriasis sévères à une mutation rare d’ADAR1. Douze patients ont ensuite obtenu des rémissions complètes.
Une analyse de 10,3 millions d’enfants relie le rang dans la fratrie à des risques de santé distincts. L’effet existe, mais il reste modeste.
Douleur, cerveau, moelle épinière : la recherche montre que l’orgasme ne se résume pas au plaisir. Et certaines découvertes bousculent vraiment les idées reçues.
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