Regarder trop la télévision pourrait peser sur le cerveau
Une étude menée sur près de 24 ans relie le visionnage fréquent de télévision à des signes cérébraux moins favorables, surtout chez les hommes.
Une étude menée sur près de 24 ans relie le visionnage fréquent de télévision à des signes cérébraux moins favorables, surtout chez les hommes.
Une étude chez des souris âgées relance la question des protéines. Un régime pauvre en protéines, mais ajusté en méthionine, a montré des effets ciblés.
Une étude publiée dans The BMJ relie les traitements GLP-1 à davantage de chutes de cheveux que d’autres antidiabétiques. Un risque faible, mais surveillé.
La peste n’a pas disparu. Deux vaccins expérimentaux ont protégé des souris à 100 %, y compris contre sa forme pulmonaire, la plus redoutée.
Une flambée de Cyclospora aux États-Unis est liée à de la laitue iceberg du Mexique. Le vrai problème, c’est qu’un simple rinçage ne suffit pas.
Des études relient hydratants et écrans solaires à une forme rare d’alopécie frontale. Le signal existe, mais la preuve d’un lien direct manque encore.
Des chercheurs du MIT ont mis au point une méthode magnétique pour guider la croissance de vaisseaux sanguins artificiels avec plus de précision.
Une critique banale, un message sans réponse, une remarque maladroite: pour certaines personnes, le rejet perçu déclenche une détresse bien plus forte.
Le « food noise », ces pensées envahissantes liées à la nourriture, intrigue encore la recherche. Mais pour certains, le phénomène pèse déjà lourd.
Rafraîchissante en été, la pastèque reste sûre à condition d’être bien manipulée. Le vrai risque commence surtout après la découpe.
Écouter de la musique pour se concentrer ne fonctionne pas à tous les coups. Tout dépend de la tâche, du type de morceaux et de votre propre attention.
Quand le café ne suffit plus, certains aliments peuvent aider à lisser l’énergie sur la journée. Une experte en Ayurveda en cite cinq, avec des limites.
Hydratation, digestion, apport en vitamine C, satiété : boire de l’eau citron-miel un mois peut aider, sans miracle ni effet spectaculaire.
Le poids ne dépend pas uniquement des habitudes de vie. Un professeur de Cambridge rappelle le rôle majeur des gènes dans l’appétit.
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