Sommeil perturbé : le yoga intense fait mieux que la marche
Une méta-analyse de 30 essais place le yoga intense en tête pour mieux dormir. Deux séances hebdomadaires de 30 minutes ressortent nettement.
Une méta-analyse de 30 essais place le yoga intense en tête pour mieux dormir. Deux séances hebdomadaires de 30 minutes ressortent nettement.
La perte de poids liée aux GLP-1 peut aussi creuser le visage. Ce phénomène n’est pas propre à ces traitements, mais leur efficacité l’accentue.
Une étude brésilienne relie la consommation d’aliments ultra-transformés chez les pères à certains marqueurs corporels observés chez leur bébé à la naissance.
Une étude menée chez des adultes obèses sans diabète relie les médicaments GLP-1 à un risque plus faible de dégénérescence maculaire liée à l’âge.
Des chercheurs de l’UCSF décrivent un mécanisme lié à l’exercice physique, au foie et au cerveau. Une piste qui pourrait compter face au déclin cognitif.
Une étude génétique menée en Éthiopie montre un enchevêtrement inédit de résistances du parasite du paludisme. Un signal d’alerte, pas encore un échec thérapeutique.
Une étude sur la souris relie le stress précoce à une modification durable de neurones liés à la dopamine. Une piste concrète pour comprendre la vulnérabilité mentale.
Une équipe coordonnée à Paris relie certains psoriasis sévères à une mutation rare d’ADAR1. Douze patients ont ensuite obtenu des rémissions complètes.
Une analyse de 10,3 millions d’enfants relie le rang dans la fratrie à des risques de santé distincts. L’effet existe, mais il reste modeste.
Douleur, cerveau, moelle épinière : la recherche montre que l’orgasme ne se résume pas au plaisir. Et certaines découvertes bousculent vraiment les idées reçues.
Une étude sur 12 409 adultes suivis pendant 26 ans relie tabac, diabète et hypertension à une apparition plus précoce de la démence.
Boire beaucoup d’eau d’un coup semble efficace. En réalité, de petites gorgées sur la journée aideraient mieux le corps à rester hydraté.
Une vaste étude menée en Écosse ne trouve pas de lien constant entre écrans et difficultés psychosociales. Le type d’usage compte davantage que la durée.
Une étude menée à Miami montre que l’attrait des moustiques varie selon l’espèce, les odeurs de peau et certaines bactéries présentes sur nous.
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