Alors que l'UE a renforcé la sécurité des jouets avec un passeport numérique de produit, une dernière enquête de la DGCCRF prouve qu'il fallait plus de contrôle.
Un taux d’anomalie (ciblé en amont) qui s’est élevé à 27 %
En 2022 et afin de garantir la fiabilité des jouets commercialisés en France, la DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) a contrôlé environ 2100 établissements (dont 141 sites Internet).
2100 établissements contrôlés dont 141 sites Internet
Afin de valider et vérifier le respect de la réglementation, la DGCCRF enquête à toutes les étapes de la chaîne de commercialisation : fabrication, importation, distribution (grande distribution, commerces de détail, sédentaires ou non, sites de vente à distance)…
La DGCCRF enquête à toutes les étapes de la chaîne de commercialisation
Dans son rapport, la DGCCRF précise que sur plus de 2 000 établissements visités lors de l’enquête 2022, le taux d’anomalie s’est élevé à 27 %. Les agents indiquent que ce taux de 27% n’est pas représentatif de l’état du marché, puisque le ciblage permet d’orienter les contrôles vers les anomalies.
35 000 figurines d’ourson en plastique détruites
Plus de 180 000 produits ont ainsi dû être détruits dont, par exemple, 35 000 figurines d’ourson en plastique et 600 pistolets lanceurs de balles en plastique vendus avec un magazine, 19 100 tambourins, 13 200 capes d’Halloween enfant, 11 000 porte-clefs peluches, note la DGCCRF.
L’usage d’un jouet n’est pas sans risque
Enfin, rappelez-vous que l’usage d’un jouet n’est pas sans risque. Pour écarter tout danger, il est indispensable de tenir compte des avertissements de sécurité, de lire les modes d’emploi, de vérifier le fonctionnement du jouet. La présence du marquage « CE » sur le jouet indique que le fabricant certifie que son produit répond aux normes de sécurité réglementaires.
Ces jouets qui présentent des dangers https://t.co/Q0gQ1ZpW4r pic.twitter.com/p6VDaQdXUT
— Capital (@MagazineCapital) June 20, 2022