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Pentecôte : jour chômé ou travaillé ? Ce que dit la loi pour les salariés

Société > Travail > Loi
Par Jérôme Nelra,  publié le 23 mai 2026 à 13h00.
Société
Vue panoramique de couloir de bureau

Image d'illustration. Vue panoramique de couloir de bureauADN

La question du travail lors du lundi de Pentecôte revient chaque année pour les salariés, entre jour férié, récupération ou congés payés. Selon le statut de l’entreprise et les accords collectifs, les obligations peuvent varier.

Tl;dr

  • Le lundi de Pentecôte peut être travaillé ou non.
  • La journée de solidarité finance l’autonomie des personnes âgées.
  • Modalités variables selon entreprises et conventions collectives.

Un jour férié pas comme les autres

Chaque année, le calendrier français réserve une place particulière à la Pentecôte, fête chrétienne marquant la « descente de l’Esprit saint » sur les premiers disciples et, par là même, la naissance de l’Église.

Le lendemain, soit le septième lundi après Pâques, reste officiellement férié. Pour 2026, c’est donc le 25 mai qui figure au calendrier. Pourtant, ce « jour férié » est loin d’être synonyme d’un repos garanti.

L’instauration de la journée de solidarité

C’est en 2004 que tout bascule : la création de la journée de solidarité bouleverse les habitudes.

Votée pour financer des mesures destinées à soutenir l’autonomie des personnes âgées ou handicapées, cette mesure s’applique à tous les actifs. Résultat ? Nombreux sont ceux qui travaillent lors du lundi de Pentecôte, malgré son statut férié.

Des modalités différentes selon les secteurs

En réalité, chaque entreprise – guidée par sa convention collective ou un accord de branche – détermine comment s’organise cette fameuse journée. À défaut d’accord collectif, c’est à l’employeur d’en fixer les modalités. La loi, notamment l’article L3133-7 du Code du travail, encadre cette souplesse : dans le privé comme dans le public, il s’agit généralement d’effectuer une journée supplémentaire non rémunérée au cours de l’année.

Concrètement, cette journée peut prendre plusieurs formes :

  • Travailler un jour férié auparavant chômé (hors 1er mai), souvent le lundi de Pentecôte ;
  • Supprimer un jour de RTT du compteur individuel ;
  • Effectuer ces sept heures un autre jour habituellement non travaillé.

À noter : les heures réalisées durant la journée de solidarité ne sont pas comptabilisées comme supplémentaires.

Lundi de Pentecôte : choix ou habitude ?

Bien que depuis 2008 la législation n’impose plus explicitement le lundi de Pentecôte comme journée obligatoire de solidarité, la facilité conduit souvent les employeurs à retenir cette date.

Si tel est le cas en 2026 pour votre entreprise, attendez-vous à travailler ce lundi… sans compensation financière spécifique. Pour éviter ce « bénévolat », certains salariés choisissent alors d’utiliser un jour de RTT ou un congé payé.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Un jour férié pas comme les autres
  • L’instauration de la journée de solidarité
  • Des modalités différentes selon les secteurs
  • Lundi de Pentecôte : choix ou habitude ?
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