En bref
- La bande-annonce du film est sortie
- Vincent Cassel et Léa Seydoux mènent le casting
- Sortie en salles prévue le 12 février 2014
Les premières images sont là, et elles donnent le ton. Christophe Gans a dévoilé la première bande-annonce de La Belle et la Bête, un film annoncé en salles le 12 février 2014.
Ce qui frappe, tout de suite, c’est l’ambition visuelle. La bande-annonce promet un film grandiose, dans un registre ample, très travaillé, qui colle assez bien à la réputation du réalisateur. On connaît son goût pour les images denses, presque habitées, et ce nouveau projet semble clairement aller dans ce sens.
Une bande-annonce qui annonce l’ampleur du projet
Avec ce premier aperçu, Christophe Gans s’attaque à un monument. Pas seulement un conte connu de tous, mais un récit déjà porté plusieurs fois à l’écran par des versions restées en mémoire. Du coup, la moindre image compte, parce qu’elle doit installer une identité propre.
Et cette identité semble passer par une mise en scène spectaculaire. C’est d’ailleurs l’un des points sur lesquels le cinéaste est attendu.
Un duo très exposé face à un conte immense
Devant la caméra, Vincent Cassel incarne la Bête et Léa Seydoux joue la Belle. Le choix du duo place d’emblée le film sur un terrain très incarné, avec deux visages connus pour porter des univers visuels forts.
Sur un conte pareil, ce n’est pas un détail. Il faut des interprètes capables d’exister sous le poids de l’imaginaire collectif, et aussi face à des références aussi lourdes.
Un conte déjà marqué par deux références
L’histoire n’arrive pas dans le vide. En 1946, Jean Cocteau avait déjà adapté le conte de Perrault pour le grand écran, avec une mise en scène spectaculaire pour son époque, encore jugée magique aujourd’hui.
Puis, en 1991, Walt Disney s’était emparé du récit dans ce qui reste l’un des plus beaux dessins animés du studio américain, avec une mise en scène très marquée par l’esprit de Broadway. Le contraste est intéressant, parce qu’il montre à quel point ce conte supporte des lectures très différentes.
Pourquoi le nom de Gans compte ici
Si cette nouvelle adaptation attire l’attention, c’est aussi parce qu’elle porte la signature de Christophe Gans. Le réalisateur français est associé à des mises en scène épiques et mystiques, avec une vraie appétence pour le fantastique.
On pense forcément à Le Pacte des Loups, sorti en 2001, qui revisitait le mythe de la bête du Gévaudan dans une ambiance teintée de fantastique. Bref, ce parcours rend assez cohérente son arrivée sur La Belle et la Bête.
Vos questions, nos réponses
Quand sort le film ?
La date annoncée est le 12 février 2014. C’est, à ce stade, le repère concret du projet, au-delà de la bande-annonce qui sert surtout à donner une première idée du ton et de l’ampleur du film.
Qui joue les deux rôles principaux ?
Vincent Cassel tient le rôle de la Bête et Léa Seydoux celui de la Belle. Ce sont les deux noms mis en avant, ce qui est logique pour une histoire aussi centrée sur ce face-à-face.
Pourquoi cette adaptation est-elle comparée à celles de Cocteau et de Disney ?
Parce que ces deux versions ont marqué durablement le conte au cinéma. Celle de Jean Cocteau reste associée à une forme de magie visuelle, tandis que celle de Disney renvoie à un grand spectacle animé très identifiable.
Qu’est-ce qu’on attend de Christophe Gans sur ce film ?
Surtout une vision. Son cinéma est décrit ici comme épique et mystique, avec une vraie affinité pour le fantastique. Pour une histoire comme La Belle et la Bête, ce n’est pas anodin, c’est même sans doute l’élément qui intrigue le plus dans cette nouvelle version.