En bref
- Un homme est mort dans un zoo anglais
- Il était entré dans l’enclos des tigres
- Le parc a fermé tout le week-end
Le Yorkshire Wildlife Park, près de Doncaster dans le nord de l’Angleterre, a été évacué puis fermé pour le reste du week-end après un incident grave survenu samedi 10 octobre 2026. La police du South Yorkshire a ensuite confirmé la mort d’un homme attaqué dans l’enclos des tigres.
Un parc évacué après l’attaque
Après les faits, le tigre est resté dans son enclos, a précisé la police du South Yorkshire, qui a ajouté qu’il n’y avait plus de danger pour le public. Le site a malgré tout été évacué, et des agents sont restés sur place pour poursuivre les investigations.
Le Yorkshire Wildlife Park a confirmé qu’un incident grave s’était produit dans l’espace des tigres. Résultat, fermeture immédiate du parc pour le reste du week-end.
Ce que la police a établi
Les premiers signalements sont arrivés vers 13h30. Selon la police du South Yorkshire, un homme est entré dans l’enclos des tigres au sein du Yorkshire Wildlife Park, avant d’être attaqué par l’animal.
Les forces de l’ordre indiquent que cette attaque a provoqué de graves blessures. Malgré l’intervention des secours, l’homme a été déclaré mort sur place. À ce stade, les autorités n’ont pas donné davantage d’éléments sur les circonstances de son entrée dans l’enclos.
Des secours importants mobilisés
L’intervention a été lourde. Le service des ambulanciers du Yorkshire a envoyé deux ambulances par la route, ainsi qu’une autre équipe par voie aérienne.
La police du South Yorkshire a aussi fait état d’efforts importants du personnel médical avant l’annonce du décès. Bon, sur ce type d’accident, cette précision dit surtout la violence des faits.
L’enclos concerné abrite des tigres de Sibérie
Le drame s’est produit dans l’attraction baptisée la Terre des tigres. Les visiteurs y observent des tigres de Sibérie depuis une passerelle surélevée longue de 300 mètres, qui surplombe une zone comprenant un bois, une prairie et un bassin avec cascade.
Ce décor est pensé pour l’observation, pas pour la proximité. Et le contexte compte aussi : il ne resterait qu’environ 500 individus de cette sous-espèce menacée à l’état sauvage.
Des images de l’incident circulent sur les réseaux sociaux. Elles existent, mais au vu du contexte, elles ne sont pas relayées.