- Un ex-employé a tenté de vendre des données médicales
- Le régulateur britannique a clos son enquête pénale
- La clinique parle d’un incident isolé
Un ancien salarié de London Clinic a été sanctionné après avoir tenté de monnayer le dossier médical de Kate Middleton pendant son hospitalisation de janvier 2024. Le régulateur britannique de la protection des données, l’ICO, a annoncé mercredi 17 janvier 2026 avoir bouclé son enquête pénale.
L’autorité explique avoir traité un cas d’usage délibéré d’informations personnelles hautement sensibles, avec une proposition de divulgation contre rémunération. Elle a adressé un avertissement formel à un ancien professionnel de santé londonien, sans préciser s’il s’agit d’un homme ou d’une femme.
Une enquête pénale désormais refermée
Le dossier avait été ouvert en mars 2024 après un signalement de London Clinic. L’ICO ne cite pas le nom de la princesse dans son communiqué, mais le lien avec cette affaire ne fait guère de doute au vu du calendrier et de l’établissement concerné.
Selon les éléments rapportés à l’époque par The Mirror, au moins un membre du personnel de cette clinique privée londonienne avait tenté d’accéder au dossier de la princesse. L’employé visé a depuis été renvoyé et radié.
Ce qui s’était passé à la London Clinic
Kate Middleton, épouse du prince William, avait subi une lourde opération de l’abdomen le 16 janvier 2024 à London Clinic. Elle y était restée hospitalisée une dizaine de jours.
C’est pendant ce séjour que la tentative de vente du dossier médical aurait eu lieu. Le sujet avait immédiatement pris une dimension nationale au Royaume-Uni, tant la confidentialité des données de santé d’une personnalité aussi exposée touche à un point très sensible.
Interrogée par l’AFP, la clinique n’a pas souhaité commenter l’affaire.
Pourquoi cette affaire a pris une telle ampleur
Quelques semaines après son hospitalisation, en mars 2024, Kate Middleton avait annoncé être atteinte d’un cancer. La nature de la maladie n’a jamais été rendue publique. Elle a ensuite suivi une chimiothérapie.
En janvier 2025, la princesse avait indiqué être en rémission. Ce contexte explique la forte attention portée à toute fuite possible sur son état de santé.
De son côté, London Clinic a fait savoir qu’elle considérait le dossier comme clos et a insisté sur un point, aucune infraction réglementaire n’aurait été commise par l’hôpital lui-même. L’établissement parle d’un incident isolé. C’est un élément important, parce que la procédure vise ici un ancien professionnel de santé, pas la clinique dans son ensemble.