Les nouveaux tarifs s’appliquent aux nouvelles commandes passées
Malheureusement, les consommateurs vont de nouveau subir des hausses de prix importantes au deuxième trimestre 2023, a prévenu Michel-Édouard Leclerc. Face à Apolline de Malherbe, Michel-Édouard Leclerc ne s’est pas montré du tout optimiste : « C’est pas mars qui va être rouge, c’est le 2e trimestre avec 12, 13 ou 14% de hausse« , a-t-il expliqué.
Les consommateurs français vont voir encore beaucoup de hausse
Ainsi, le boss de Leclerc contredit le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, qui s’acharnait à expliqué en début de semaine ‘qu’il n’y aurait pas de « mars rouge » de la hausse des prix’. Pour éviter des hausses rapides, les magasins lisseront la hausse « jusqu’à l’été » prochain. « Les nouveaux tarifs s’appliquent aux nouvelles commandes passées, quand il reste du stock disponible en magasin ou en entrepôt, il est à l’ancien prix », détaille Michel-Édouard Leclerc.
Leclerc ne cache pas son agacement devant les hausses demandées par les industriels
Michel-Edouard Leclerc (comme ses confrères) n’a pas caché son agacement devant les hausses demandées par les industriels, des ‘augmentations vraiment énormes’, précise-t-il en donnant une indication : « Un industriel m’a demandé 53,82 % en plus que l’an dernier sur le prix du sucre alors que déjà ce dernier a augmenté de 22 % en 2022‘…
A vouloir trop augmenter leurs prix, les industriels voient leurs ventes baisser
A vouloir trop augmenter leurs prix, les industriels voient leurs ventes baisser, les consommateurs se détournant de certains produits jugés bien trop chers et non essentiels.