Trump prévoit une « Troisième guerre mondiale » en cas de victoire de Biden
En meeting dans l'Iowa samedi, l'ex-locataire de la Maison Blanche a promis de "sauver l'Amérique".
Le rythme des meetings de Donald Trump et Joe Biden va s’accélérer, alors que l’élection présidentielle américaine aura lieu au mois de novembre prochain.
Samedi 6 janvier, le premier a lors du lancement de sa campagne promis de « sauver l’Amérique », et a répondu aux attaques de l’actuel locataire de la Maison Blanche.
Biden « le corrompu », « l’incompétent »
Comment compte-t-il « sauver l’Amérique » ? Tout simplement en battant Joe Biden qu’il qualifie d’« incompétent », de « corrompu ». Autres amabilités ? « Joe la crapule », ou encore le « pire » président de l’histoire des Etats-Unis.
Le favori du camp républicain juge que le pays est actuellement « en déclin » en raison du mandat de Joe Biden. Il estime que si celui-ci est réélu, les Etats-Unis risquent d’être entraînés dans une « troisième guerre mondiale » ou encore dans une « dépression » comme celle de 1930.
Trump : « Je suis un dictateur »
Ainsi, Donald Trump se voit comme le « seul candidat capable de sauver l’Amérique de chaque catastrophe de Biden ». Que répond-il à Joe Biden qui voit pour sa part un pays vivre en « dictature » en cas de victoire ? « Je suis une dictature », ce qui n’a pas manqué de galvaniser la foule de ses partisans. La veille, Joe Biden a comparé les discours de Donald Trump à la propagande nazie.
Car si Trump est connait de nombreux déboires judiciaires, il n’en reste pas moins le favori de la primaire de son camp, sondages à l’appui.
Le protectionnisme porté haut
L’ancien président, qui veut protéger les entreprises américaines, s’est moqué d’Emmanuel Macron ce weekend. Donald Trump a rappelé que pendant son mandat, la France avait souhaité taxer de 25% certaines de ces entreprises américaines.
Trump a relaté en meeting avoir téléphoné au président français, brandissant à son tour la menace d’une taxation à 100% des champagnes français. Macron aurait alors supplié : « Non Donald, s’il vous plaît, ne faites pas cela, Donald, je retire mon projet ». Ce qui n’empêche pas le premier de qualifier le second de « chic type ».