En bref
- Resident Evil réussit son pari avec une histoire originale, portée par un démarrage très solide.
- Le film signe 108,3 millions de dollars au box-office mondial dès son premier week-end.
- Ce succès pourrait pousser Sony à envisager une suite et confirmer cette nouvelle direction pour la franchise.
Le vrai test était là. Pas dans les débats de fans, mais dans la caisse. Et sur ce terrain, le nouveau Resident Evil vient de donner une réponse très nette : raconter une histoire originale dans cet univers pouvait marcher, et même très fort.
Le pari d’une histoire originale prend tout de suite
Pendant des semaines, une partie de la communauté jeu vidéo regardait l’approche de Zach Cregger avec méfiance. Le film ne cherchait pas à recopier les jeux au pied de la lettre. Il choisissait autre chose, une voie plus libre dans l’univers de Resident Evil. Résultat, les chiffres de départ rendent la discussion beaucoup moins théorique.
Le réalisateur a déjà laissé entendre qu’il avait des idées pour une suite. Mais il a aussi expliqué qu’il pouvait accepter que ce film reste une expérience isolée. Vu le démarrage, le studio va forcément regarder la suite de très près.
Un lancement mondial au-dessus des 100 millions de dollars
Les chiffres finaux du premier week-end placent le film à 108,3 millions de dollars dans le monde. C’est énorme pour la franchise, et ce total lui permet de battre deux records d’un coup.
D’abord, il s’agit de la plus grosse ouverture mondiale jamais réalisée par un film live-action Resident Evil. Ensuite, c’est aussi le meilleur démarrage en carrière pour Zach Cregger. Pour un cinéaste déjà très observé après Barbarian et Weapons, ça commence à faire une série assez sale.
La saga avait déjà frappé fort, mais pas comme ça
Le point de comparaison le plus proche, c’est Resident Evil: The Final Chapter, sorti en 2017 dans la série pilotée par Paul W.S. Anderson avec Milla Jovovich. Ce film avait fini sa course à 312 millions de dollars dans le monde, preuve que cette version de la saga gardait un vrai public.
Mais au lancement sur le marché domestique, c’était bien plus bas : environ 13,6 millions de dollars. Son score avait surtout été porté par l’international, en particulier la Chine.
Le nouveau film, lui, démarre à environ 60 millions de dollars en domestique. Là, l’écart est violent. Même le deuxième meilleur lancement américain de la saga, Resident Evil: Afterlife en 2010, reste loin derrière avec 26,6 millions de dollars.
Ce que Sony peut faire après ce démarrage
Le film entre maintenant dans sa première semaine complète d’exploitation, et il continue de faire tomber des repères importants pour la franchise. Pour Sony Pictures Entertainment, Columbia Pictures et PlayStation Productions, ce départ change la donne.
Une chose est sûre, le projet n’a plus le profil d’un simple essai un peu risqué. Il est devenu un succès box-office très concret. Et la réaction des joueurs face à cette réussite va être surveillée de près, tout comme la décision de Sony sur une éventuelle suite.
Resident Evil de Zach Cregger est actuellement projeté au cinéma et en IMAX.