En bref
- Le revenu fiscal 2024 sert de référence
- Les ménages modestes touchent la prime maximale
- Le logement doit avoir plus de deux ans
Ce qui compte en 2026, ce n’est pas seulement d’être éligible à la prime Coup de pouce Chauffage. C’est aussi de savoir dans quelle case de revenus vous tombez, parce que c’est elle qui fait varier le montant de l’aide.
Tous les ménages peuvent demander cette aide pour moderniser leur chauffage. Mais les foyers aux ressources les plus basses reçoivent un soutien renforcé, avec un critère simple sur le papier, le revenu fiscal de référence de 2024.
Le revenu 2024 devient la clé d’entrée
Pour une demande déposée en 2026, l’administration regarde le RFR de 2024. C’est ce chiffre qui détermine si un foyer est considéré comme modeste ou non.
Les plafonds diffèrent selon le lieu de résidence. Pour une personne seule, le seuil est fixé à 22 259 euros hors Île-de-France, contre 29 253 euros en Île-de-France. Pour un foyer de quatre personnes, il monte à 45 735 euros en région et à 60 208 euros en Île-de-France.
Si vos revenus dépassent ces montants, vous ne sortez pas du dispositif. Vous restez éligible, mais avec une prime moins élevée. C’est un point important, parce que l’aide n’est pas réservée aux seuls ménages modestes.
Propriétaire ou locataire, qui peut lancer la demande ?
Autre condition à vérifier, l’âge du logement. Le bien concerné doit avoir été construit depuis plus de deux ans.
La prime est ouverte aux propriétaires occupants, aux bailleurs et aussi aux locataires. Dans ce dernier cas, les travaux peuvent être engagés à l’initiative du locataire, à condition d’avoir l’accord du propriétaire pour leur réalisation. Le site officiel de Service public précise toutefois qu’aucun justificatif de cet accord n’est demandé au moment du dossier.
Les travaux visés ne couvrent pas n’importe quel chauffage
Le dispositif cible surtout le remplacement d’une ancienne chaudière au fioul, au gaz ou au charbon par un système plus performant sur le plan énergétique.
Sont notamment concernés l’installation d’une pompe à chaleur, d’une chaudière biomasse performante ou d’un système solaire combiné. Le niveau de la prime dépend alors de deux paramètres, le profil de revenus du ménage et le type d’équipement posé.
En clair, plus l’installation choisie est jugée efficace et plus sobre, plus l’aide peut grimper. Derrière ce barème, il y a la logique du dispositif, orienter les travaux de chauffage vers des solutions mieux classées, tout en gardant un accès assez large pour les foyers qui veulent remplacer un équipement ancien.