En bref
- Les cloches sonneront le 25 septembre à 10 h
- Cette sonnerie accompagne l’arrivée du pape
- Le voyage est évalué à 27 millions d’euros
Le pape Léon XIV arrivera en France le vendredi 25 septembre 2026 pour une visite de quatre jours. C’est ce déplacement qui déclenchera, à la même heure, une sonnerie simultanée des cloches dans les églises du pays.
À 10 h, au moment où l’avion du souverain pontife doit atterrir à l’aéroport d’Orly, les cloches doivent résonner pendant sept minutes. L’idée, portée par la Conférence des évêques de France, est de marquer de façon simple et symbolique l’ouverture de ce voyage apostolique et d’y associer largement le public.
Une arrivée du pape marquée dans tout le pays
Le signal est donc national. Si vous vivez ou travaillez près d’une église, vous pourrez l’entendre en même temps que l’arrivée du pape sur le sol français.
La date est fixée, l’horaire aussi. Ce sera le 25 septembre 2026, à 10 h, partout en France. Pas de cérémonial compliqué ici, juste une sonnerie coordonnée, visible dans son principe et facile à identifier pour le public.
Paris, Lourdes, Metz, un programme très dense
La première étape se jouera à Paris. Après son arrivée, Léon XIV doit se rendre à l’Élysée, puis à l’Unesco et à Notre-Dame. Le soir, une grande veillée de prière avec les jeunes est prévue au Stade de France.
Le lendemain, samedi 26 septembre, son séjour parisien se poursuivra avant un départ en soirée vers Lourdes. Le dimanche 27, il passera la journée dans la ville mariale et y célébrera la messe.
Dernière étape, lundi 28 septembre, à Metz. Le pape doit se rendre au centre des congrès Robert Schuman, puis traverser la ville en papamobile avant de repartir pour Rome dans la soirée.
Un déplacement à 27 millions d’euros
Le coût total de cette visite est évalué à 27 millions d’euros. Ce chiffre place aussi la question du financement au premier plan.
L’Église de France a lancé un appel aux dons et indique avoir déjà recueilli près de 5,5 millions d’euros depuis le début de l’été. Elle précise que le voyage repose très majoritairement sur la générosité du public.
D’autres leviers sont mobilisés. Le financement passe aussi par le mécénat de grands donateurs, l’appui d’entreprises et la vente de produits dérivés. Et, si besoin, des ressources propres peuvent être utilisées, à partir du budget consacré aux actions pastorales.