En bref
- George Clooney entre au classement français 2026
- Patrimoine retenu, 250 millions d’euros
- Sa fortune globale serait bien plus élevée
Ce n’est pas la carrière d’acteur de George Clooney qui l’a fait entrer dans le palmarès 2026 des 500 plus grandes fortunes de France. Ce que regarde ce classement publié par Challenges, c’est d’abord la fortune entrepreneuriale. Et c’est là que l’histoire devient plus intéressante qu’un simple effet de notoriété.
Un classement qui ne regarde pas toute la fortune
Dans cette édition 2026, George Clooney apparaît à la toute dernière place du classement, avec un patrimoine évalué à 250 millions d’euros. Un montant qui peut sembler modeste à l’échelle de sa célébrité, mais il correspond à une logique précise.
Le palmarès ne retient que la richesse issue des activités entrepreneuriales, comme pour les 500 noms de la liste. Autrement dit, on ne parle pas ici de l’ensemble de ses biens, ni de tous ses revenus accumulés au fil de sa carrière. Résultat, le total affiché est bien plus resserré que l’image que l’on se fait d’une star hollywoodienne.
La nationalité française change la donne
S’il figure aujourd’hui parmi les plus grosses fortunes de France, c’est aussi pour une raison administrative, mais décisive. George Clooney a été naturalisé français en 2025.
C’est ce changement de statut qui lui permet d’intégrer le classement cette année. Sans cela, sa présence dans un palmarès centré sur les fortunes françaises n’aurait tout simplement pas eu lieu. Bon, l’effet de surprise reste entier, parce que voir un acteur mondialement connu fermer la marche d’un classement économique, ce n’est pas banal.
Bière sans alcool et vignoble dans le Var
La base retenue pour évaluer sa fortune repose sur plusieurs activités. D’après les précisions rapportées par BFM, on y trouve notamment Crazy Mountain, sa marque de bière sans alcool lancée récemment.
S’ajoute aussi le domaine viticole de Canadel, situé à Brignoles, dans le Var, et acquis en 2021. Vu de loin, cela peut sembler anecdotique. En réalité, c’est très cohérent avec le type d’actifs qu’un tel classement valorise, des entreprises, des marques, des exploitations, pas seulement une image publique.
Une richesse réelle bien plus large
Quand on élargit le calcul, l’écart est net. Le magazine Fortune estime que l’ensemble de ses avoirs atteindrait environ 438 millions d’euros (500 millions de dollars).
Dans ce total plus large, sa propriété en Italie pèserait à elle seule près de 100 millions d’euros. Et il y a un autre précédent qui rappelle que la relation de George Clooney au business des boissons ne date pas d’hier, Casamigos, la marque de tequila dont il était copropriétaire, avait été revendue environ 876 millions d’euros (1 milliard de dollars) en 2017.
Son entrée dans le classement français dit moins quelque chose sur sa popularité que sur la façon dont les fortunes sont désormais construites, entre image, marques et actifs très concrets. Et ça, on risque de le revoir de plus en plus souvent.