29 acteurs de la rénovation plaident pour le maintien des règles MaPrimeRénov’

Image d'illustration. Chantier renovation immeubleADN
Découvrez pourquoi 29 acteurs majeurs de la rénovation plaident pour la prolongation des règles actuelles de MaPrimeRénov' – un débat qui pourrait affecter l'avenir de votre logement.
Tl;dr
- 29 acteurs de la rénovation demandent de pérenniser MaPrimeRénov’.
- Leur lettre ouverte suggère le maintien des mesures d’ajustement actuelles.
- Des conséquences désastreuses sont attendues sans prolongation des règles.
Appel à la pérennisation de MaPrimeRénov’
Dans une lettre ouverte adressée au Premier ministre, vingt-neuf acteurs clés de la rénovation et de l’énergie, impliquant également les bailleurs sociaux, ont exprimé leur demande au gouvernement de « prolonger et pérenniser » le dispositif actuel de MaPrimeRénov’, l’initiative phare d’aide à la rénovation énergétique.
Une attente de stratégie plus globale
Ces acteurs, qui incluent des énergéticiens, des représentants du secteur du bâtiment, des fabricants et distributeurs professionnels d’équipements et de matériaux, des bailleurs sociaux, des syndics, des gestionnaires de biens, des notaires, ainsi que des maîtres d’ouvrage et maîtres d’œuvre, ont souligné l’importance de maintenir les mesures d’ajustement actuellement en vigueur.
Ils insistent sur le fait que, en l’absence d’une stratégie plus globale pour dynamiser le secteur et en attendant une simplification des parcours de rénovation, ces mesures doivent être préservées.
Dans une lettre ouverte à @MichelBarnier, 29 acteurs de la rénovation, dont ENGIE, demandent la prolongation des règles en vigueur pour #MaPrimeRénov.
L'instabilité des règles mettrait en péril de nombreux secteurs économiques et pénaliserait les Français les plus modestes… pic.twitter.com/rcgbNh0FSP
— Pierre-François Chenu (@PfChenu) September 28, 2024
La nécessité d’une transition écologique
Ils mettent également en garde contre les conséquences potentiellement désastreuses d’un retour à la réforme initiale de 2024 pour le secteur du bâtiment, les industriels et les distributeurs professionnels.
Ils estiment que la prolongation des règles actuelles au-delà du 31 décembre 2024 conditionne notre capacité collective à tendre vers une transition écologique dans le bâtiment. « Les gains de pouvoir d’achat liés à la réduction des factures énergétiques ne se concrétiseront pas pour de nombreux ménages et les objectifs de décarbonation de la France ne seront pas atteints pour le bâtiment », préviennent-ils.