Les écoles qui veulent bannir l’IA risquent aussi de perdre Google
Google laissera les écoles couper ses outils d’IA pour les élèves l’an prochain. Mais refuser totalement l’IA bloquera aussi l’accès à Google Search.
Google laissera les écoles couper ses outils d’IA pour les élèves l’an prochain. Mais refuser totalement l’IA bloquera aussi l’accès à Google Search.
Des supermarchés de neuf pays européens ont subi des pannes de réfrigération lundi. L’épisode relance l’alerte sur la sécurité alimentaire.
SpaceX discuterait du rachat de Boost Mobile, un mouvement clé pour mêler réseau mobile et satellite. L’enjeu dépasse les abonnés.
Après le vol de près de 5,8 milliards d’euros en cryptos, Binance redémarre les retraits par étapes. Mais tout n’est pas encore revenu à la normale.
OpenAI durcit l’accès des adolescents aux informations sur les armes dans ChatGPT, même quand la demande paraît anodine.
Le patron d’OpenAI estime que trop de DRAM dort dans les PC. Une sortie qui tombe en pleine pénurie de RAM et relance le débat sur ses usages.
Le titre Intel a chuté d’environ 28 %, effaçant près de 11 milliards d’euros sur la participation publique. En cause, des prévisions très décevantes.
Amazon rate les attentes sur le chiffre d’affaires et le bénéfice par action. Mais son activité cloud résiste fort, pendant que les dépenses IA explosent.
Binance fait face à un vol estimé à 6,3 milliards de dollars. La plateforme assure couvrir les pertes, mais les retraits ont été suspendus.
Une dirigeante liée à MegaSpeed, déjà visée pour des ventes de puces à la Chine, aurait aussi été surveillée pour sa proximité avec Nvidia.
Microsoft dit avoir tiré environ 9,2 milliards d’euros de ses accords avec OpenAI sur un trimestre. Un niveau qui pèse déjà près de 11% de ses revenus.
Discord va rendre une partie des messages de ses serveurs publics visibles sur le web. Une évolution pensée pour la découverte, mais loin de rassurer tout le monde.
Bank of America demande à ses clients de ne jamais confier leurs identifiants bancaires à une IA. Une consigne simple, mais loin d’être anodine.
Proton va réinterroger une partie de ses salariés sur leur usage de l’IA. Officiellement, pas de licenciements annoncés, mais l’enjeu est bien réel.
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