Giuseppe Polimeno condamné à deux ans de prison avec sursis

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People Giuseppe Ristorante  - épisode 1
Giuseppe Ristorante - épisode 1

L'ancien candidat de "Qui veut épouser mon fils ?" Giuseppe Polimeno vient d'être condamné à deux ans de prison dont un avec sursis pour des faits, entre autres, de harcèlement et de violences.

Le grand public l'a découvert en 2010 dans la télé-réalité de TF1 Qui veut épouser  mon fils ?, avant de le retrouver en 2011 dans Carré Viiip sur la même chaîne et en 2014 sur NRJ12 avec Giuseppe Ristorante : Une histoire de famille. Giuseppe Polimeno vient d'être condamné par la justice pour des faits de harcèlement et de violences.

Il y a plusieurs semaines de cela, le quadragénaire était ciblé par un copieux dépôt de plainte. Son ex-compagne l'accusait ainsi de violences supposément commises en avril ainsi que de harcèlement, d'appels téléphoniques malveillants et de menaces de mort.

Une amende et de la prison pour Giuseppe, vedette de la télé-réalité

En attendant le jugement attendu pour être rendu en août, soit ce mois-ci, il avait été décidé de placer Giuseppe Polimeno en détention provisoire "pour éviter tout risque de pression sur les victimes". Lundi, le tribunal correctionnel de Grasse l'a condamné à deux ans de prison dont un avec sursis, en maintenant au passage sa détention. Giuseppe Polimeno est également tenu de verser 4.000 euros de dommages et intérêts à la plaignante.

La justice a ainsi donné raison à une ex-compagne de Giuseppe Polimeno, Hinda. Pour le prévenu, cette dernière a agi pour l'argent : "Quand on m'a passé les menottes, elle a filmé pour vendre les images à la presse !"

La plaignante dit avoir "vécu l'enfer pendant deux ans"

Pour la victime cité par Nice-Matin, la vedette de la télé-réalité avait simplement du mal à encaisser la fin de leur liaison : "Il n'accepte pas la rupture. J'ai perdu mon emploi de directrice dans une boutique de luxe sur la Croisette car il venait toute la journée m'insulter sur mon lieu de travail. Le scandale continuait ensuite en bas de ma résidence. Il jetait des pierres sur ma terrasse. Partout où j'allais, il était là. J'ai vécu l'enfer pendant deux ans. À mes yeux, c'est un monstre, il est dangereux pour les femmes."

Le prévenu aura d'ailleurs reconnu son "addictologie au téléphone" après qu'on lui eut signifié le nombre conséquent d'appels passés à son ex-compagne (jusqu'à 131 en une journée). "Pour prendre des nouvelles de [sa] fille" selon lui.

Crédits photos : capture d'écran NRJ12.fr

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