Sexe, drogue et argent, les confidences de Francis Lalanne

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Francis Lalanne

Le chanteur, comédien et poète Francis Lalanne s'est récemment exprimé sur plusieurs sujets qui ne sauraient quitter l'actualité. Soient l'argent, le sexe et la drogue. Le "hippie", comme il se définit lui-même, se livre à cœur ouvert et parle de tout.

Plus ou moins contraint, durant une dizaine d'années, à faire parler son personnage plutôt que son âme d'artiste en raison d'un procès l'ayant opposé à sa maison de disques, Francis Lalanne est un artiste demeurant interpellant à chacune de ses paroles, chantées ou non.

À l'occasion d'une présence actuellement prononcée dans l'actualité (la sortie d'un recueil de poèmes, De mémoire amoureuse, le projet "Cyber Tour" initié par le titre "Suli Avunga"), le chanteur s'est laissé aller à quelques nouvelles confidences rapportées par Gala.

Francis Lalanne, un voyageur sans biens

Démentant les allégations faisant de lui un SDF, Francis Lalanne se présente cependant tel quelqu'un ignorant si un toit recouvrira sa tête la nuit venue : "Moi je ne sais pas la veille où je vais habi­ter le lende­main. Si vous me deman­dez, là, où je vais coucher ce soir ? Je n’en sais rien. Je sais que j’ai un train à prendre, je sais dans quelle ville je vais, je saurai au dernier moment où je dormi­rai. Et si c’est à l’hô­tel, c’est que je n’au­rai fait aucune rencontre. Ce ne sont pas des paroles en l’air, c’est la vérité. "

Le sexe et la drogue

Sur la question de l'argent, le poète reconnaît avoir choisi de se séparer des biens matériels qu'il avait après s'être rendu compte, lors de la disparition de sa mère il y a deux ans, que son entourage n'était pas forcément celui qu'il pensait être : "Du coup j’ai eu envie de me défaire de tout ce qui me restait comme biens. De prendre ce que j’ap­pelle mon 'sac à rien' et mon 'sac à tout', une valise, quelques fringues, mes bottes, et de partir. Je n’ai pas d’éco­no­mies, je n’ai rien mis de côté. L’argent, quand j’en ai, je l’en­voie à mes enfants pour payer leurs études. Je n’ai pas d’at­taches". Francis Lalanne déclare également n'avoir jamais été tenté de profiter de sa situation pour réaliser un "échange amou­reux avec une admi­ra­trice", en considérant ainsi qu'"utili­ser la fasci­na­tion, c’est comme une forme de viol". Tout en semblant se réjouir d'avoir pu échapper à la drogue grâce à la musique : "La musique a rem­placé toutes ces substances. C’est celle qui me fait planer le plus loin possible."

Crédits photos : capture d'écran YouTube

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