Le drame est survenu jeudi après-midi durant un exercice de conduite, lequel se tenait dans la commune de Longeville-lès-Saint-Avold (Moselle). L’activité, qui rassemblait un convoi de quatre véhicules blindés légers (VBL), avait pour but d’enseigner la maîtrise de ces derniers à de jeunes militaires.
Nos confrères du Républicain Lorrain, qui rapportent l’information, ajoutent qu’aux alentours de 15h30, ces quatre engins ont emprunté une descente reliant Longeville à Zimming. En sortie de virage et pour une raison encore non précisément établie, l’un des véhicules est alors sorti de son axe de circulation.
Militaire tué en Moselle : pas d’alcool ni de drogue
En cherchant à reprendre normalement sa route, le conducteur du blindé léger est venu mordre le bas-côté. L’engin se retournera à plusieurs reprises pour définitivement atterrir sur le toit, en milieu de chaussée. Le chef de bord d’une trentaine d’années a été tué sur le coup, et le chauffeur du véhicule d’avoir quant à lui été transporté blessé et en état de traumatisme à l’hôpital Legouest de Metz.
Suite à des tests de dépistage négatifs, l’accident n’apparaît pas avoir été causé par un conducteur ivre ou sous l’emprise de stupéfiants. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame et un appel à témoins lancé par les gendarmes. Quiconque ayant croisé le convoi lors des faits est ainsi invité à contacter la brigade de Faulquemont au 03 87 00 32 10.
Un appel à témoins lancé
On nous informe de même que les collègues du militaire disparu peuvent se rendre, s’il le souhaitent, dans une cellule d’assistance psychologique spécialement mise en place à leur égard. Le commandant Nicolas Derasse de la compagnie de Boulay, qui a dirigé l’action des gendarmes présents sur place, a tenu à témoigner son soutien aux proches et camarades du chef de bord :
« Nous avons une pensée pour la famille de notre frère d’armes, décédé dans ces circonstances dramatiques, ainsi que pour tous les hommes de son régiment ».