En bref
- 74 morts par noyade depuis le 18 juin
- Beaucoup d’accidents hors zones surveillées
- Paris ferme parcs et canal Saint-Martin
La canicule n’a pas encore dit son dernier mot. Alors que son recul est attendu demain soir, elle a déjà été liée à 74 décès par noyade en France depuis le 18 juin, d’après le bilan communiqué par Laurent Nuñez samedi 27 juin 2026.
Un bilan qui grimpe encore
Le ministre de l’Intérieur a fait état de ces morts dans un entretien mis en ligne samedi. Le total des décès directement provoqués par la vague de chaleur, lui, n’est pas encore connu.
Ce chiffre de 74 concerne uniquement les noyades recensées depuis le début de cet épisode, le 18 juin. Il donne une mesure très concrète d’un phénomène souvent moins visible que les records de température.
Des drames surtout loin des zones surveillées
Dans le détail, Laurent Nuñez a expliqué que ces décès étaient survenus « en grande partie sur des plans d’eau non autorisés, non surveillés ». Il a cité notamment les rivières, les étangs et les fleuves.
Le ministre a aussi signalé des noyades dans des piscines privées. Le point commun, ici, reste l’absence d’encadrement ou de surveillance. Pas de quoi confondre tous les lieux de baignade, donc, mais le constat est net sur les zones les plus exposées.
La chaleur recule, mais l’alerte reste forte
Ce dimanche, une vingtaine de départements restent en alerte rouge. Et pas mal de territoires sont aussi concernés par une vigilance pour des orages violents, ce qui complique encore la situation sur le terrain.
La fin de la canicule est attendue demain soir. Mais, entre la chaleur qui dure et les risques météo qui s’ajoutent, les autorités maintiennent une attention élevée.
Paris ferme ses espaces verts
À Paris, la mairie a décidé de fermer les espaces verts, les jardins, les parcs et les cimetières. La baignade du canal Saint-Martin a aussi été suspendue.
Ces décisions montrent que le pic de chaleur continue d’avoir des conséquences très concrètes, au-delà du thermomètre. Et le bilan humain, lui, reste provisoire.