Pendant l’été, le duo EDF et Atlantia (le propriétaire de l’aéroport de Rome) mettait 1,2 milliard d’euros sur la table et obtenait, à hauteur de 64%, la privatisation partielle de l’aéroport de Nice.
A BFM Business, la principauté de Monaco indique que les contacts avec ces deux repreneurs « se sont intensifiés et devraient aboutir très prochainement ».
Une entrée au capital dès novembre
Ce pied dans la capital de l’aéroport, pour 150 millions d’euros (soit 5% de celui-ci), devrait être posé dès le rachat finalisé par EDF et Atlantia aux environs du milieu du mois de novembre. Le gouvernement de Monaco précise que dès juin, il avait « pris contact avec tous les candidats ». L’un des candidats malheureux indique pour sa part que « Dès le départ, il était acté que Monaco serait un partenaire incontournable quel que soit le repreneur ».
Un nouveau nom pour l’aéroport ? Des dents grincent
Cet investissement, effectué à travers le fonds souverain monégasque, invite la principauté à souhaiter un changement du nom de l’aéroport. Selon BFM Business, « Nice-Monaco » ou « Nice Monte-Carlo » font partie des nouvelles appellations possibles.
Mais les collectivités locales détiennent toujours 34% du capital du troisième aéroport français et le media indique que ce changement serait « vécu comme une ‘perte d’identité' » alors qu’Atlantia et EDF avaient promis que la privatisation ne serait pas à l’origine d’un nouveau nom.