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L’UFC-Que-Choisir accuse les 20 plus grands sites de vente en ligne de « procédés manipulatoires »

Économie > Justice > Pouvoir d'achat
Par Lionel Durel,  publié le 20 juin 2024 à 13h30.

Dans un article, l’UFC-Que Choisir appelle les autorités à sanctionner les interfaces trompeuses alors que les consommateurs effectuent de plus en plus d’achats en ligne.

Des stratégies, voire manipulations, auxquelles se livrent les entreprises d’e-commerce sur leurs interfaces numériques

L’association UFC-Que Choisir a publié étude qui met en avant l’étendue des stratégies, voire manipulations, auxquelles se livrent les entreprises d’e-commerce sur leurs interfaces numériques pour influer sur les actes des consommateurs et contraindre, orienter ou tromper ces derniers afin qu’ils réalisent des actes d’achat qu’ils n’auraient pas pris sans procédés manipulatoires.

Des pratiques très contestables signalées à la DGCCRF

Face à ce constat, l’UFC-Que Choisir a signalé ces pratiques malhonnêtes à la DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) l’ensemble des pratiques contestables qu’elle a relevées et lui demande de les sanctionner.

Des stratégies qui empêchent le consommateur de prendre des décisions rationnelles

Pour nos confrères, les stratégies des sites de vente en ligne empêchent les consommateurs de prendre des décisions rationnelles. In fine, l’association demande des sanctions contre ces plateformes qui se servent de ‘faux sentiment d’urgence’ (rupture de stock proches mais fausses), options cachées, prix barrés trompeurs…

Faux sentiment d’urgence, stock limité, prix barrés trompeurs…

Selon l’UFC-Que-Choisir Temu « arrive en tête avec le plus grand nombre de ‘dark patterns’ (modèle de conception trompeur) présents sur son site et dans son application ».

L’association cite également Aliexpress, Amazon et Veepee. L’UFC-Que-Choisir assure qu’elle « ne manquera pas d’agir en justice en cas de persistance de telles pratiques ».

Des pubs qui se fondent dans l’interface qu’il devient difficile de les distinguer des offres authentiques

Le règlement européen sur les services numériques (DSA) interdit explicitement l’utilisation de dark patterns sur les plateformes en ligne, y compris les places de marché.

Nos confrères ajoutent que parmi les dark patterns relevés sur AliExpress, on trouve des publicités qui se fondent si bien dans l’interface qu’il devient difficile de les distinguer des offres authentiques présentées après recherche sur la page dédiée aux résultats.

Le Récap
  • Des stratégies, voire manipulations, auxquelles se livrent les entreprises d’e-commerce sur leurs interfaces numériques
  • Des pratiques très contestables signalées à la DGCCRF
  • Des stratégies qui empêchent le consommateur de prendre des décisions rationnelles
  • Faux sentiment d’urgence, stock limité, prix barrés trompeurs…
  • Des pubs qui se fondent dans l’interface qu’il devient difficile de les distinguer des offres authentiques
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