Pourquoi la démence est plus souvent repérée trop tard chez les femmes
Chez les femmes, les premiers signes de démence échappent plus souvent aux tests classiques. En cause, des symptômes différents et des biais encore tenaces.
Chez les femmes, les premiers signes de démence échappent plus souvent aux tests classiques. En cause, des symptômes différents et des biais encore tenaces.
Une étude sur 16 ans relie un bon niveau de vitamine D à moins de protéines tau toxiques plus tard, un signal précoce associé à Alzheimer.
Un plongeur croate a tenu 29 minutes sans respirer en apnée statique. Une performance hors norme, très différente des descentes profondes en mer.
Les fumées des feux de forêt n’irritent pas seulement la respiration. Cœur, cerveau, grossesse: leurs effets s’étendent bien après la disparition du brouillard.
Une étude observe, chez les consommateurs fréquents de cannabis, un cortisol plus élevé au réveil. Un signal qui relance la question du stress.
Même avec un traitement anti-âge parfait, nous ne vivrions pas éternellement. Une étude avance une borne théorique, et elle éclaire autrement le vieillissement.
Un spécialiste du vieillissement teste sur lui-même des pistes pour ralentir l’âge biologique. Les premiers résultats placent le jeûne intermittent devant les compléments.
Connue pour le sommeil, la mélatonine pourrait aussi atténuer certaines douleurs chroniques musculaires et articulaires. Avec des limites à garder en tête.
Une étude décrit des mutations de Pseudomonas aeruginosa capables d’affaiblir un traitement clé. Avec, au passage, une faille qui redonne un peu d’espoir.
Des chercheurs relient le durcissement des ovaires à la protéine IL-11. Chez la souris, bloquer ce signal a réduit les dégâts liés à l’âge.
Une étude menée sur près de 24 ans relie le visionnage fréquent de télévision à des signes cérébraux moins favorables, surtout chez les hommes.
Une étude relance l’intérêt de la créatine contre le cancer. Le complément pourrait soutenir des cellules clés de l’immunité, mais pas chez l’humain pour l’instant.
Une étude chez la souris relie certaines démangeaisons à des poils très fins et à des neurones dédiés. Une piste qui pourrait compter contre le prurit chronique.
Une étude chez des souris âgées relance la question des protéines. Un régime pauvre en protéines, mais ajusté en méthionine, a montré des effets ciblés.
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