Journée internationale du rosé : est-ce le vin le plus produit en France ?
À l'occasion de la journée internationale du rosé, la principale question peut être de savoir s'il s'agit du vin à la plus importante production en France.
En ce lundi 14 août 2023 est célébrée la journée internationale du rosé. Un vin que l’on retrouve sur bien des tables, pour autant, est-il le plus produit en France ? À en croire le site Vin et Société, s’appuyant sur des données du CNIV (Comité National des Interprofessions des Vins à appellation d’origine et à indication géographique) datant de 2020, la réponse apparaît être « non ».
En 2020, le rosé n’a pas été le vin le plus produit en France
Dans l’Hexagone, les trois quarts des vins produits sont tranquilles, c’est-à-dire qu’ils ne dégagent pas de gaz carbonique à l’ouverture de la bouteille. Le premier vin qui se distingue ici est le rouge, représentant ainsi 40% de la production. Le blanc arrive un peu plus loin derrière, avec un score de 29%. Le rosé n’arrive finalement qu’en troisième place, en constituant 19% des vins produits. Les vins effervescents ferment la marche avec 12%.
Et à l’échelle planétaire ?
Cette fois-ci en 2021, et toujours de même source, la France a produit 3,7 milliards de litres de vin, soit 14% de la production disponible sur la planète. Ce n’est toutefois pas le territoire à l’origine du plus grand nombre d’hectolitres de vin réalisés cette année-là, car avec 37,6 millions d’hectolitres, la France a dû se ranger derrière les 50,2 millions de l’Italie. L’Espagne figure sur la troisième marche du podium avec 35,3 millions d’hectolitres de vin produits.
Des sondés se disant majoritairement « consommateurs occasionnels »
Des informations publiées par Santé publique France pour l’année 2017 révèlent que 51% des individus interrogés sur le sujet, la majorité, se disaient « consommateurs occasionnels », ce qui correspond à un maximum d’un ou deux verres bus par semaine. 33% des sondés affirmaient ne jamais boire de vin sauf en de très rares occasions, et 16% reconnaissaient être des « consommateurs réguliers », avec un verre bu tous les jours ou presque.