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Jeux vidéo : Les éditeurs remettent en cause le classement en addiction de l’OMS

Santé > Jeux Vidéo > OMS
Par Sebastien Veyrier,  publié le 2 mars 2018 à 12h35.

Les éditeurs dénoncent notamment le manque de transparence de l'Organisation Mondiale de la Santé.

Les éditeurs contre-attaquent ! Fin 2017, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) annonçait en grande pompe sa volonté de classer l’addiction aux jeux vidéo comme une pathologie mentale. Dès juin 2018, le « trouble du jeu vidéo » devrait faire son apparition dans la liste de classification internationale des maladies (CIM).

Bien entendu, une telle annonce est un coup dur pour les éditeurs qui se liguent désormais pour faire pression contre l’OMS afin qu’elle revienne sur sa décision. Un lobby puissant bien décidé à faire plier les autorités sanitaires.

Manque de transparence

C’est via un communiqué relayé notamment par le Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs que Simon Little, directeur général de la Fédération européenne des éditeurs de jeux vidéo, a fait connaître la volonté de riposter des éditeurs.

Ainsi, dans les jours à venir, une étude signée par plus de 36 experts en santé mentale et en sciences sociales va être publiée dans le Journal of Behavioral Addictions pour dénoncer la méthodologie de l’OMS pour ériger l’addiction aux jeux vidéo au rang de pathologie mentale. Des scientifiques qui pointent du doigt le manque de transparence de l’organisation sur les critères choisis pour cette classification. Les éditeurs s’interrogent également sur le manque de cautions scientifiques objectives sur les travaux de l’OMS.

Un appel international

Pour appuyer ses propos, la coalition des éditeurs de jeux vidéo reprend les déclarations d’un porte-parole de l’OMS qui avait annoncé en janvier dernier que « Le trouble du jeu vidéo est un concept relativement nouveau et les données épidémiologiques dans la population n’ont pas encore été rassemblées », même si « les experts de santé s’accordent à dire que le problème existe. »

En plus des représentants européens du secteur, cet appel rassemble également les éditeurs des États-Unis, du Brésil, de l’Afrique du Sud, de la Corée du Sud, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Reste à voir si cela sera suffisant pour faire plier l’OMS.

Le Récap
  • Manque de transparence
  • Un appel international
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