Espagne : il répond mal à un exercice de maths mais son raisonnement prête à débat
Un père de famille espagnol a partagé sur les réseaux sociaux le corrigé d'un exercice de mathématiques auquel son fils de 7 ans a mal répondu. Selon lui, c'est l'enseignant qui n'aurait pas compris son élève.
Cette histoire se déroule en Espagne. Jaime est un petit garçon de sept ans à qui il est demandé, comme à l’ensemble de ses camarades de classe, de répondre à une série d’exercices de mathématiques. Après que l’enseignant a rendu les copies corrigées, le père de Jaime découvre, en premier lieu, que son fils a eu tout faux à un exercice donné.
Mais en y regardant de plus près, Ignacio comprend pourquoi Jaime a donné ces réponses, rapporte Le Huffington Post. Il a ensuite partagé le corrigé sur son compte Twitter, en indiquant estimer que « celui qui n’a pas compris est l’enseignant ».
Un enfant de 7 ans comprend « les nombres suivants » d’une autre manière
L’intitulé de l’exercice était : « Écris en chiffres les nombres suivants ». Pour « dix », Jaime a écrit 11, pour « quatre-vingt-dix-huit », 99, et ainsi de suite. On comprend ainsi qu’à chaque fois, le petit garçon écrivait le chiffre suivant celui indiqué juste avant. Pourquoi ? Parce que la consigne mentionnait « les nombres suivants ».
L’exercice et ces réponses ont fait réagir sur les réseaux sociaux. Un internaute considère pour sa part qu’« il n’y a pas d’erreur. L’énoncé n’est pas clair et peut parfaitement être interprété à la manière de cet enfant ».
Aquí va un ejercicio de mates de mi hijo (7 años). Yo creo que quien no lo ha entendido bien es el profe.@RaquelMartos pic.twitter.com/ilnYYKw0Zv
— Ignacio Bárcena (@nachobbb) October 17, 2017
Une petite fille de 6 ans dans le même cas
Si des voix ont quant à elles supposé que l’enfant aurait voulu provoquer son enseignant, son père croit en la bonne foi de son fils. Il a au passage tenu à apporter son « soutien total » « aux enseignants en général et à celui de [son] fils en particulier », soulignant n’avait fait que relater une « anecdote ».
Une autre père de famille a d’ailleurs pu le rassurer en lui apprenant que sa fille de 6 ans, pour un exercice semblable, avait eu le même raisonnement que Jaime. Remplacer « suivants » par « ci-dessous » apparaît comme l’une des solutions à apporter à ce problème, si l’emploi du premier mot dans ce contexte s’avérait difficile à comprendre pour une majorité d’écoliers.