L’Australie plongée sous un ciel rouge sang après le passage du cyclone Narelle

Image d'illustration. Silhouettes de montagnes lointaines sous un ciel rouge dramatiqueADN
Le cyclone tropical Narelle a balayé l’Australie, enveloppant le ciel d’une teinte rouge intense rappelant la planète Mars. Ce phénomène météorologique impressionnant a transformé le paysage australien lors du passage de la tempête.
Tl;dr
- Le cyclone Narelle a frappé l’Australie avec force.
- Des sites majeurs de GNL ont subi des coupures.
- Le ciel rouge a suscité l’inquiétude et l’étonnement.
Un cyclone aux conséquences multiples
En Australie, le passage du cyclone Narelle, qui s’est hissé en catégorie 4 en fin de semaine dernière, a surpris autant par sa puissance que par ses effets inattendus. Les rafales, dépassant les 200 km/h selon La Chaîne Météo, ont balayé la région nord-est avant que le phénomène ne soit rétrogradé en tempête samedi 28 mars 2026.
Alors que la tempête poursuivait sa route vers l’ouest du pays et l’océan Indien, les regards se sont portés sur des scènes aussi spectaculaires qu’inquiétantes.
Un ciel rouge sang : entre sidération et inquiétude
Dans le sillage du cyclone, des images saisissantes ont envahi les réseaux sociaux. Le ciel australien s’est teinté d’une couleur rouge intense, au point que les habitants n’ont pas hésité à qualifier la scène d’« apocalyptique », ou encore d’« incroyablement inquiétante ».
D’autres évoquaient une ambiance de fin du monde : « Comme si on était sur Mars ». Plusieurs médias, dont CBS News, expliquent ce phénomène par la combinaison des vents violents et de vastes nuages de poussière soulevés, privant le soleil d’accéder au sol.
L’économie énergétique mondiale perturbée
Mais au-delà de ces images presque irréelles, c’est aussi un pan crucial de l’économie australienne qui vacille. Trois des plus importants sites mondiaux de production de gaz naturel liquéfié (GNL) ont dû interrompre leurs activités face aux dégâts causés par Narelle. Or, cette perturbation intervient dans un contexte déjà sous tension : avec le conflit qui sévit au Moyen-Orient depuis fin février, les approvisionnements mondiaux en carburant étaient déjà fragilisés.
Conséquence directe pour plusieurs pays asiatiques fortement dépendants des importations australiennes : Les prix du GNL ont plus que doublé depuis le début du conflit, d’après l’Association asiatique du gaz naturel et de l’énergie.
Aucune victime mais une vigilance maintenue
Si aucun décès n’est à déplorer jusqu’à présent — un soulagement évident — le passage du cyclone rappelle combien la région reste exposée à des aléas naturels aux répercussions parfois mondiales. La vigilance demeure donc en Australie alors que Narelle poursuit sa route vers l’océan Indien, laissant derrière lui une population sonnée par la violence d’un ciel soudainement métamorphosé.