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Côtes-d’Armor : 8 mois avec sursis pour la détention de 1.600 fichiers pédopornographiques

Faits Divers > Justice > Côtes-d’Armor
Par Gael Brulin,  publié le 7 septembre 2019 à 9h50.

Le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, dans les Côtes-d'Armor, a condamné jeudi un père de famille de 42 ans à huit mois de prison avec sursis pour la détention de 1.600 fichiers pédopornographiques. L'homme a prétendu avoir trouvé ces documents "par hasard".

Jeudi, le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, dans les Côtes-d’Armor, a condamné un père de famille de 42 ans à huit mois de prison avec sursis pour la possession de 1.600 fichiers pédopornographiques sur son ordinateur. La découverte de ces documents avait été faite par la cellule de cybercriminalité de Rennes le 25 avril dernier au matin. Cette cellule, chargée de veille sur les réseaux de partage d’images pédopornographiques, était ainsi tombée sur ces fichiers que le fils avait téléchargés chez son père.

1.600 fichiers pédopornographiques qu’il aurait téléchargés « par hasard »

Cité par Ouest-France, le procureur a parlé d’« images insoutenables montrant des enfants extrêmement jeunes, victimes de viols. L’écran ne doit pas masquer la réalité ». Le prévenu a prétendu qu’il n’avait pas sciemment téléchargé toutes ces images : « Je suis tombé par hasard sur les fichiers pornographiques mettant en scène des enfants. Moi, je cherchais des filles de plus de 14 ans… » Ce à quoi la présidente du tribunal lui a répondu : « Vu le nombre, vous avez dû chercher ».

Le nom du prévenu inscrit au FIJAISV

Le quadragénaire a donc été reconnu coupable de détention et de diffusion d’images pédopornographiques. Sa peine d’emprisonnement est assortie d’une obligation de soins et d’une interdiction d’entrer en contact avec des mineurs, hormis ses enfants. Son nom sera inscrit au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (FIJAISV), ce qui va le contraindre à confirmer son adresse chaque année auprès des autorités et à signaler tout changement d’adresse dans un délai de quinze jours.

Le Récap
  • 1.600 fichiers pédopornographiques qu’il aurait téléchargés « par hasard »
  • Le nom du prévenu inscrit au FIJAISV
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