En bref
- Au moins 265 morts en Colombie
- La Banque mondiale verse 184 millions d’euros
- Une estimation économique est lancée
Le séisme qui a frappé la Colombie change d’échelle à mesure que les heures passent. Au moins 265 personnes ont été tuées, et les recherches de survivants continuent dans l’ouest du pays après une secousse de magnitude 7,4.
Un bilan humain et des villes dévastées
Dans plusieurs localités, le tremblement de terre a rasé des pâtés de maisons entiers. Cali, troisième ville du pays, fait partie des zones citées parmi les plus touchées, tout comme Pereira.
L’image qui se dessine est celle d’un choc à la fois urbain et humain. Pas seulement des bâtiments endommagés, mais des quartiers entiers frappés de plein fouet.
Une aide déjà débloquée
Face à cette situation, la Banque mondiale a annoncé avoir déjà versé, au 13 août, environ 184 millions d’euros (200 millions de dollars) d’aide d’urgence. L’objectif affiché est de soutenir le gouvernement colombien dans l’immédiat.
Ce point compte parce qu’il donne une première réponse financière alors que le pays reste en phase de secours. L’argent est présenté comme déjà déboursé, pas simplement promis.
L’autre enjeu, mesurer le coût du choc
Mais l’aide ne s’arrête pas au chèque. La Banque mondiale a aussi lancé une étude rapide pour chiffrer le coût du tremblement de terre.
L’institution, basée à Washington, explique que ce travail doit permettre au gouvernement de disposer d’une première estimation de l’impact économique du séisme. En gros, il s’agit d’évaluer le choc au-delà de l’urgence, pour mesurer ce que la catastrophe va peser sur le pays.
Pourquoi cette secousse marque le pays
Ce séisme est présenté comme le plus meurtrier du siècle en Colombie. Ce seul repère dit l’ampleur de l’événement.
Et les opérations de recherche se poursuivent encore. L’aide internationale commence donc à arriver pendant que le pays cherche toujours des survivants, avec une question qui va vite s’imposer dans les prochains jours, celle du coût total de la reconstruction.