Allocation de rentrée, électricité… Ce qui change au 1er août
Comme chaque mois, différents postes de nos budgets se trouvent modifiés par des nouveautés.
De nouveaux changements interviennent dans la consommation des ménages français dès le 1er août 2023. Tarifs de l’électricité, allocation de rentrée scolaire, fixation de nouveaux taux de produits d’épargne… Nous en faisons le tour ensemble.
Hausse des tarifs réglementés de l’électricité
On le savait dès le printemps, la fin progressive du bouclier tarifaire conduit à une hausse du tarif réglementé de l’électricité de 10%. Et ce, en vue de rattraper partiellement l’inflation énergétique que l’on connait depuis 2021.
D’après la Commission de régulation de l’énergie, si le gouvernement avait avait mis fin intégralement au bouclier tarifaire au 1er août, le prix de l’électricité aurait flambé de 74,5%.
Revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire
Destinée aux ménages modestes, elle sera versée à Mayotte et à la Réunion à partir du 1er août. En ce qui concerne Guyane, Martinique, Guadeloupe et France métropolitaine, elle le sera à partir du 16 août.
Par rapport à 2022, son montant est à la hausse de 5,6% pour atteindre :
- 398,09 euros pour les enfants de 6 à 10 ans,
- 420,05 euros pour les enfants de 11 à 14 ans,
- 434,61 euros pour les adolescents de 15 à 18 ans.
Les taux des livrets d’épargne
Le taux du livret A ne change pas, s’établissant à 3% et ce pour 18 mois. La décision de le maintenir à ce taux alors que l’inflation est toujours importante ne ravit pas les épargnants.
Celui du livret d’épargne populaire (LEP) n’évolue guère, passant de 6,1% à 6%, et il demeure le plus rentable. Et dès le 1er octobre, le plafond sera fixé à 10 000 euros, contre 7 700 euros actuellement.
Déblocage du PEL
Jusqu’ici, le retrait des encours d’un PEL signifiait correspondait à sa clôture car il permettait seulement l’achat d’un bien immobilier.
Mais dès le 1er août, ses conditions d’usage sont assouplies puisqu’il pourra être débloqué pour financer la rénovation thermique d’un logement. Son taux est maintenu à 2,6 % en moyenne. Ici, le but est d’inciter à la transition écologique au niveau des logements.