Tunisie – France : qu’a donné la réclamation faite par la FFF à la FIFA ?
La FIFA a réagi après la réclamation déposée par la FFF suite au but refusé par l'arbitre de la rencontre Tunisie - France, troisième match de poule de la Coupe du Monde de football.
Le troisième et dernier match de poule de l’Équipe de France de football dans cette Coupe du Monde 2022 s’était terminée de manière bien étrange. La rencontre s’était achevée par un résultat nul arraché par les Bleus dans les ultimes instants. Mais le but salvateur inscrit par Antoine Griezmann avait ensuite été refusé, conduisant ainsi à ce que la France perde son premier match officiel contre la Tunisie.
Réclamation de la FFF après Tunisie – France : rejet par la FIFA
La Fédération Française de Football (FFF) avait déposé une réclamation auprès de la FIFA, estimant que l’arbitre de la rencontre n’était pas habilité à annuler le but français. En effet, la règlementation en vigueur interdit le recours à l’arbitrage vidéo après la reprise du jeu. Or, dans ce cas-ci, l’homme en noir avait non seulement autorisé les Tunisiens à retoucher le ballon après l’égalisation, mais également sifflé la fin du match dans la foulée. Le site Sports.fr rapporte que la FIFA a depuis rejeté la réclamation de la FFF.
Pas d’explication donnée
L’instance suprême n’a apparemment donné aucune explication quant au pourquoi du rejet de la requête française. Laquelle avait une importance plus symbolique qu’autre chose, car même avec une défaite au compteur, l’Équipe de France restait première de son groupe.
L’arbitre a signé ici son premier et dernier match de la compétition
On apprend au passage que M. Conger, l’arbitre néo-zélandais de cette rencontre, n’a pas été retenu pour poursuivre la compétition. Le Qatarien Abdullah Al-Marri, quant à lui chargé de la vidéo sur cette même rencontre, ne sera également pas rappelé pour le reste de la Coupe du Monde. S’il s’agissait ici de réelles sanctions, la réclamation de la FFF ne serait pas restée lettre morte. On peut alors penser qu’au-delà de considérations purement sportives, la FIFA n’a tout simplement pas souhaité conservé des arbitres pris dans des polémiques.