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Procrastination : que se passe-t-il dans le cerveau ?

Santé
Par Gael Brulin,  publié le 13 octobre 2022 à 19h00.

Une étude française a été réalisée sur le fonctionnement du cerveau de personnes en proie à la procrastination. Une manière de comprendre comment se traduit ce comportement à une échelle réduite.

« Pourquoi remettre au lendemain ce que l’on peut faire le jour même ? » Une expression mise en avant par les partisans d’un travail à réaliser aussi vite que possible, ou du moins, dans les temps initialement prévus. Mais chez d’autres personnes, c’est plutôt l’expression dans son sens inverse qui trouve un écho. Ainsi, pourquoi nécessairement accomplir une action le jour même s’il reste possible de la réaliser le lendemain ? À ces procrastinateurs, il pourra toujours être répondu que l’on ignore de quoi demain sera fait.

Étude sur la procrastination : des questionnaires remis à 51 participants

Une étude a été réalisée au sein de l’Institut du Cerveau à Paris par une équipe de scientifiques de l’Inserm, du CNRS, de Sorbonne Université et de l’AP-HP. Son but était de comprendre le fonctionnement du cerveau chez les personnes en proie à la procrastination. 51 sujets avaient été sollicités, rapporte franceinfo, et des questionnaires remis à chacun d’entre eux. Les questions posées permettaient aux chercheurs de définir si tel ou tel volontaire aimait se délester d’une tâche au plus vite ou s’il préférait la repousser.

Un choix entre une récompense rapide ou tardive

Les questionnaires portaient notamment sur des préférences : accomplir un petit effort dans l’immédiat ou un plus gros investissement plus tard, et obtenir une petite récompense tout de suite ou une plus grande gratification après. Il est à souligner qu’avant même de consulter ces documents, les scientifiques avaient pu se faire une idée sur le nombre de procrastinateurs dans le groupe, car des formulaires n’ont pas été rendus dans les temps. Pourtant, une rémunération était promise en cas de respect des consignes. Malgré tout, l’activité cérébrale enregistrée chez ces sujets en disait déjà long.

Un biais cognitif en cause

L’imagerie médicale a révélé que la prise de décision faisait s’activer une zone du cerveau appelée cortex cingulaire antérieur. Les procrastinateurs présentent la particularité de calculer la différence entre un effort et sa récompense, en se persuadant que la tâche sera plus facile à accomplir le lendemain. Pour l’heure, les scientifiques ignorent si ce biais cognitif peut être modifié.

Le Récap
  • Étude sur la procrastination : des questionnaires remis à 51 participants
  • Un choix entre une récompense rapide ou tardive
  • Un biais cognitif en cause
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