Premier cas humain de grippe aviaire confirmé en Angleterre

Image d'illustration. Environnement hospitalier.ADN
L'annonce a été faite par l'agence britannique de sécurité sanitaire ce lundi 27 janvier 2025 : à ce jour, aucune preuve de transmission d'homme à homme n'a été établie. Et si une telle transmission était finalement prouvée, quelles en seraient les implications ?
Tl;dr
- Une personne infectée par la grippe aviaire au Royaume-Uni.
- Aucune transmission d’humain à humain démontrée.
- Le risque pour le grand public reste faible.
La grippe aviaire au Royaume-Uni : une transmission humaine rare
La nouvelle a été annoncée ce lundi 27 janvier 2025 par l’agence britannique de sécurité sanitaire, la UKHSA (United Kingdom Health Security Agency) : une personne a été infectée par le virus de la grippe aviaire.
Selon les informations de l’agence, la contamination s’est produite dans une ferme du centre de l’Angleterre où la victime a été en contact proche et prolongé avec un grand nombre d’oiseaux infectés.
Un état de santé stable
Malgré l’infection, l’état de santé de la personne touchée est qualifié de « bon ». Elle est actuellement suivie dans une unité de soin spécialisée dans les maladies infectieuses.
D’après l’UKHSA, le risque de propagation du virus au grand public reste très faible. En effet, « aucune transmission d’humain à humain n’a été démontrée », a assuré l’agence.
Une souche différente du virus
Il est important de noter que la souche du virus dont il est question diffère de celles qui circulent chez les mammifères et les oiseaux aux États-Unis.
En janvier dernier, les États-Unis ont enregistré un premier décès humain lié à la grippe aviaire. La victime était une personne de plus de 65 ans, souffrant d’autres pathologies, et était le premier cas grave de contamination humaine par le virus H5N1 dans le pays.
Mesures de précaution
En réaction à cet incident, toutes les personnes qui ont été en contact avec l’individu infecté ont été recherchées. L’UKHSA a déclaré que « les personnes présentant le risque d’exposition le plus élevé se sont vu proposer un traitement antiviral ».