Pollution aux particules fines : 23 villes fortement touchées mardi

En ce mardi 14 février, 23 villes sont concernées par un épisode d'importante pollution aux particules fines. La situation atmosphérique devrait être particulièrement dégradée à Strasbourg.

Image contrastant nature épanouie et pollution industrielle, évoque tensions climatiques.
Image d'illustration. Confrontation entre nature abondante et pollution dans une image. — ADN

Dimanche a débuté un épisode de pollution aux particules fines particulièrement éprouvant à suivre. Le site de l’Atmo (Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air) avait ainsi placé 23 villes dans la catégorie rouge pour un air « mauvais ». Le lendemain, la situation avait empiré du côté de Lyon, comme le rappelle franceinfo. La commune du Rhône avait en effet atteint le stade supérieur, rouge écarlate désignant une qualité de l’air « très mauvaise ».

Qualité de l’air : pour mardi, une forte dégradation à Strasbourg

En ce mardi 14 février, si Lyon est redescendue d’au moins un cran, c’est désormais Strasbourg, dans le Bas-Rhin, qui est la ville la plus polluée aux particules fines. Dans le détail, 22 autres villes sont classées rouge et 14 jaune pour un air « dégradé ». Seules 7 présentent un indice ATMO vert, ce qui correspond néanmoins à un air de qualité « moyenne ».

Des mesures prises…

Lundi, par voie de communiquée, la préfecture de l’Ardèche avait notamment fait savoir que la vallée du Rhône avait été placée en vigilance rouge. En conséquence et tant que durera cet épisode de pollution, le bois ne doit plus servir en tant que chauffage individuel d’appoint, la température en intérieur doit être abaissée à 18°C maximum et la vitesse réduite à 20 km/h sur les routes limitées à 90 ou plus. Les secteurs industriels doivent quant à eux interrompre leurs activités les plus polluantes.

… mais pas obligatoires à suivre

Sur son compte Twitter, l’association Respire a déploré des mesures non obligatoires et dont la communication est « assez limitée ». Et d’ajouter, plus loin : « Surtout qu’à chaque pic de pollution aux particules fines, il y a des conséquences sanitaires graves et des entrées aux urgences plus importantes pour motif respiratoire. »

Gael Brulin

Spécialiste Santé

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