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Nîmes: Le directeur d’un centré aéré soupçonné de viol et d’agression sexuelle

Faits Divers > Viol > Nîmes
Par Gael Brulin,  publié le 17 juillet 2015 à 16h30, modifié le 18 juillet 2015 à 2h46.

Le directeur d'un centré aéré de Nîmes a été mis en examen et écroué vendredi dernier pour des soupçons de viol et d'agression sexuelle sur mineur. Il nie cependant les accusations.

Les faits présumés se seraient produits dans l’enceinte du centré aéré « l’Œuvre Argaud » situé à Nîmes, dans le Gard. Un établissement de loisirs réceptionnant une cinquantaine d’enfants de la commune chaque été et étant ouvert, le restant de l’année, à l’occasion des vacances scolaires ainsi que les mercredis.

Le directeur de ce centre, à son poste depuis maintenant un an, est visé par des accusations de viol et d’agression sexuelle sur mineur. Après que leur petite fille de 11 ans se soit confiée à eux concernant des attouchements que l’homme de 57 ans aurait pratiqués sur elle, les parents de l’enfant ont porté plainte contre lui le 6 juillet dernier.

Centre aéré de Nîmes : son directeur nie les accusations de viol

Le parquet de Nîmes ouvrira une information judiciaire quelques jours plus tard, le 10 juillet. Le suspect sera d’ailleurs mis en examen et écroué le même jour, comme nous le rapportent nos confrères de France 3 Languedoc-Roussillon. Et si le directeur, désormais en détention provisoire, a partiellement reconnu des attouchement sexuels sur la fillette, il nie cependant l’avoir violée.

Un établissement autrefois géré par des prêtres

L’Œuvre Argaud fut fondée en 1837 par le Père d’Alzon, et jusqu’il y a quelques années, le centre de loisirs était géré par des prêtres. La direction de l’établissement est depuis assurée par d’anciens pensionnaires et l’on peut donc supposer que son actuel responsable fut de ceux-ci.

Le Récap
  • Centre aéré de Nîmes : son directeur nie les accusations de viol
  • Un établissement autrefois géré par des prêtres
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