Moustique tigre : La lutte reprend dans 30 départements français

Depuis le 1er mai, la surveillance de la prolifération du moustique tigre a officiellement repris.

Un moustique emporté par une douce brise, avec un arrière-plan flou de verdure luxuriante.
Image d'illustration. Moustique emporté par la brise — ADN

Si l’arrivée des beaux jours ne peut que nous réjouir, elle marque également le retour des moustiques. Depuis 2004, la métropole doit compter avec l’arrivée d’un nouvel invité indésirable, l’Aedes Albopictus, plus connu sous le nom de « moustique tigre ».

Ce dernier, responsable de la transmission de plusieurs pathologies comme le virus de la dengue, du chikungunya, du zika et la fièvre jaune, c’est en effet peu à peu installé sur le dans l’Hexagone. Depuis ce lundi 1er mai, les autorités sanitaires ont relancé la campagne de surveillance et de signalement contre Aedes Albopictus.

Une plateforme de signalement

Repéré pour la première fois dans les Alpes-Maritimes, le moustique tigre est peu à peu remonté vers le nord de la France à tel point que la surveillance concerne désormais 33 départements selon la carte de la plateforme Signalement-moustique.fr.

Depuis 2010, des cas « autochtones » de chikungunya et de dengue ont été signalés dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Midi-Pyrénées–Languedoc-Roussillon. À partir de ce lundi, toute personne qui souffre d’une maladie transmise par Aedes Albopictus doit faire l’objet d’un signalement sur Vigilance-moutique.com.

Quelques mesures de précaution

Si le diagnostic est confirmé, des mesures de démoustication seront prises à proximité du domicile de la personne concernée et ses proches feront l’objet d’une surveillance particulière. Il est également demandé de signaler toute présence du moustique sur cette même plateforme.

De plus, des mesures de précautions sont à observer pour toute personne habitant l’un des départements concernés. Ainsi, il est conseillé de supprimer les eaux stagnantes où prolifèrent les larves, en enlevant les soucoupes des pots de fleurs ou en les remplissant de sable. Il faut également veiller à changer l’eau des vases assez souvent ou encore vérifier le bon fonctionnement des gouttières.

Sebastien Veyrier

Spécialiste Santé

Tous ses articles →
Une erreur dans cet article ?

Nous apportons le plus grand soin à chaque article et nous appuyons sur des sources fiables. Personne n'est à l'abri d'une erreur : si vous en repérez une, signalez-la, nous la corrigerons au plus vite.

Sujets
Animaux Virus

Lisez 24matins en priorité sur Google

Ajoutez-nous à vos sources préférées : nos articles remonteront plus haut dans votre actualité.

Ajouter à mes sources

À découvrir

La suite, sélectionnée pour vous.