Les faits ont débuté le lundi 18 février dernier. Ce jour-là, une femme de 40 ans habitant Vannes, dans le Morbihan, se rend dans une grande surface et y achète une coloration noire de la marque Eugène Perma. Elle prend soin avant utilisation de réaliser le test d’allergie présent à l’intérieur du produit.
Cette quadragénaire que l’on nous présente comme une habituée des colorations procède ensuite à la teinture proprement dite. Mais dans la soirée, écrivent nos confrères de Ouest-France (article complet réservé aux abonnés), ses tempes commencent à la démanger. Et ce n’est là que le premier des signes qui vont alerter cette femme.
Le crâne brûlé après une coloration : 15 jours d’ITT prescrits
Les deux jours suivant la coloration, le visage de l’utilisatrice se met à gonfler et, dans le même temps, son cuir chevelu lui fait particulièrement mal. Elle attend quatre jours avant de se décider à se rendre aux urgences. Le rasage de son crâne révèle à ce moment-là la présence de plusieurs cloques et de traces de brûlure.
Le certificat médical mentionne plus précisément « une brûlure par teinture du cuir chevelu avec début de surinfection ». 15 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT) sont alors prescrits à la Vannetaise.
La marque évoque un non respect des conditions d’utilisation
Si cette femme envisage de déposer plainte, la direction de la marque Eugène Perma rejette la responsabilité de cette brûlure sur l’utilisatrice : « Il semble que cette consommatrice n’ait pas respecté scrupuleusement les conditions d’utilisation, et ait ensuite présenté une réaction de type allergique ».