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Lors de sa visite aux États-Unis, Charles III lance à Trump : « Sans les Britanniques, l’Amérique parlerait français »

International > États-Unis (USA) > Royaume-Uni
Par Jérôme Nelra,  publié le 29 avril 2026 à 19h00.
International
Élégant service de table pour dîner formel

Image d'illustration. Élégant service de table pour dîner formelADN

Lors de sa visite aux États-Unis, le roi Charles III a adressé une remarque piquante à Donald Trump, soulignant le rôle décisif des Britanniques dans l’histoire américaine et suggérant qu’en leur absence, la langue du pays aurait pu être le français.

Tl;dr

  • Charles III a répondu avec humour à Donald Trump.
  • Les liens historiques Royaume-Uni/États-Unis mis en avant.
  • Échanges de plaisanteries lors du dîner d’État.

Quand l’humour royal s’invite à la Maison Blanche

Ce mardi 28 avril 2026, la Maison Blanche a été le théâtre d’un échange plein de malice entre Charles III et le président américain Donald Trump. Reçu avec tous les honneurs lors d’un dîner d’État, le souverain britannique a usé d’une répartie fine, rappelant à son hôte que « sans nous, vous parleriez français », en référence aux multiples toponymes et héritages venus tant du Royaume-Uni que de la France sur le territoire américain.

Une allusion directe à une pique lancée quelques mois plus tôt par le président américain au sommet de Davos : « Sans les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, vous parleriez allemand et un petit peu japonais. »

Plaisanteries sous les ors et rappels historiques

Sous les lambris de la résidence présidentielle, l’atmosphère s’est vite teintée de complicité. Charles III, prompt à manier l’ironie, n’a pas manqué d’évoquer le passé commun des deux nations. Il a glissé, avec panache : « Monsieur le Président, oserais-je dire que sans nous vous parleriez français ? » Un trait qui a déclenché l’hilarité générale. Le roi ne s’est pas arrêté là ; il a aussi taquiné son hôte concernant les récents « réajustements » imposés au coûteux projet de salle de bal souhaité par le chef d’État républicain.

Petite touche historique supplémentaire : la mention, non sans humour, des souvenirs moins glorieux – tels l’incendie du bâtiment par les soldats britanniques il y a deux siècles ou encore la célèbre Boston Tea Party. Selon lui, ce banquet représentait « une amélioration considérable par rapport à la Boston Tea Party ».

L’art de la joute verbale politique

La soirée n’a pas été marquée uniquement par les bons mots royaux. Donald Trump, fidèle à sa verve coutumière, a félicité son invité pour avoir su faire se lever toute l’assemblée du Congrès – exploit qu’il admet ne jamais avoir réussi lui-même.

Passant du registre léger au ton plus solennel, il n’a pas hésité à évoquer des sujets géopolitiques brûlants : « Nous avons vaincu militairement cet adversaire particulier [l’Iran], et jamais nous ne laisserons cet adversaire posséder une arme nucléaire. »

Cadeaux et symboles forts d’une alliance ancienne

Pour sceller cette rencontre sous le signe de la cordialité anglo-américaine, un geste symbolique : la remise par Charles III, au président américain, de la cloche du HMS Trump – un sous-marin britannique lancé en 1944. Un présent accompagné de ces mots : « Puisse-t-elle témoigner de l’histoire commune de nos nations et de leur brillant avenir. »

Une soirée donc où traditions diplomatiques et traits d’esprit ont harmonieusement cohabité, reflétant une relation spéciale qui n’a rien perdu ni de sa chaleur ni de sa vivacité.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Quand l’humour royal s’invite à la Maison Blanche
  • Plaisanteries sous les ors et rappels historiques
  • L’art de la joute verbale politique
  • Cadeaux et symboles forts d’une alliance ancienne
En savoir plus
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