Isère : Son ADN trahit l’incendiaire d’un radar automatique

En Rhône-Alpes, trois départements avaient fait l'objet d'une vague d’incendies volontaires en janvier.

Analyse détaillée des résultats ADN par un expert médico-légal sur un écran
Image d'illustration. Analyste médico légal examinant les résultats adn — ADN

L’Isère, la Drôme et l’Ardèche ont subi, dans la nuit du 21 au 22 janvier dernier, plusieurs incendies volontaires de radars automatiques.

D’après le Dauphiné Libéré, un homme de 27 ans a été confondu pour la tentative d’incendie de l’un d’eux, situé à Reventin-Vaugris en Isère.

Une œuvre collective ?

Toujours d’après le quotidien, cette vague de dégradations est à mettre à l’actif de plusieurs individus. Celui dont il est question avait été contrôlé non loin de l’appareil, après que l’incendie avait été maîtrisé. Au pied de celui-ci, une bouteille susceptible d’avoir contenu un produit inflammable avait été retrouvée, mais faute de preuve l’automobiliste qui roulait avec une fausse plaque d’immatriculation avait été relâché.

Seulement, un fragment d’ADN retrouvé sur la bouteille a fini par parler, et le jeune homme a reconnu être à l’origine de la tentative d’incendie, selon le parquet de Vienne. Le 4 octobre prochain, il devra répondre de ses actes devant le tribunal correctionnel de Vienne.

Jérôme Nelra

Spécialiste Faits Divers

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