En bref
- Le carton jaune d’Olise est maintenu
- Un nouveau jaune contre le Maroc suspendrait
- Barcola et Koné sont aussi menacés
Le quart de finale entre l’équipe de France et le Maroc se jouera avec une alerte disciplinaire en plus. Le carton jaune reçu par Michael Olise contre le Paraguay a été maintenu, et un nouvel avertissement ce jeudi soir l’exposerait à une suspension pour une éventuelle demi-finale.
Un avertissement qui compte déjà pour la suite
Résultat, l’attaquant de 24 ans avance désormais sur un fil. Si Michael Olise est de nouveau sanctionné face aux Lions de l’Atlas, il manquerait la suite de la compétition en cas de qualification française.
Point important, les cartons jaunes seront remis à zéro après les quarts de finale. Autrement dit, tout se joue sur ce match.
La France a tenté de faire annuler la sanction
La FIFA a rejeté la demande française. En conférence de presse avant le match, au Gillette Stadium près de Boston, Didier Deschamps a confirmé avoir reçu la notification dans la matinée. Le sélectionneur a résumé la situation en une phrase, « Le carton jaune, ça n’a pas changé ».
La Fédération française de football avait pourtant saisi l’instance dès le lendemain du huitième de finale gagné 1-0 face au Paraguay. Son idée était simple, faire annuler une sanction jugée injustifiée.
Une action litigieuse à la fin du match contre le Paraguay
Tout part du temps additionnel d’un match tendu. Michael Olise est alors impliqué dans une altercation avec le Paraguayen Matias Galarza, sous les yeux de l’arbitre ouzbek Ilgiz Tantashev.
Selon les images évoquées côté français, le joueur du Bayern Munich n’a pas touché son adversaire. On le voit porter son doigt devant sa bouche, puis, dans la foulée, Matias Galarza s’écroule sur la pelouse en simulant un coup au visage. C’est cette séquence qui pousse l’arbitre à sortir le jaune.
La contestation française reposait sur ce point précis, l’absence de contact. Mais la décision n’a pas bougé.
Olise n’est pas le seul concerné
Et Michael Olise n’est pas isolé. Bradley Barcola et Manu Koné, eux aussi avertis contre le Paraguay, risquent exactement la même suspension s’ils prennent un nouveau carton contre le Maroc.
Pour Didier Deschamps, la gestion du quart de finale ne se limite donc pas au terrain. Elle concerne aussi la maîtrise nerveuse, alors que trois joueurs français abordent ce rendez-vous avec le même risque en tête.