Formule 1 au Canada : Alexander Albon piégé par une marmotte termine sa course dans le mur

Image d'illustration. Formule 1ADN
Lors du Grand Prix du Canada, la course d’Alexander Albon a été brutalement interrompue lorsqu’il a percuté un mur après avoir tenté d’éviter une marmotte sur le circuit, illustrant les risques inattendus auxquels sont confrontés les pilotes de Formule 1.
Tl;dr
- Albon percute une marmotte au GP du Canada.
- Sa voiture endommagée, il rate les qualifications sprint.
- Russell remporte la course sprint après un duel tendu.
Un incident insolite sur la piste canadienne
Ce vendredi, le circuit Gilles-Villeneuve à Montréal a été le théâtre d’un événement pour le moins inattendu lors des essais libres du Grand Prix du Canada. À la sortie du virage 7, le pilote de F1 Alexander Albon a violemment percuté une marmotte qui tentait de traverser la piste.
Le choc, brutal, a projeté sa monoplace contre le mur extérieur. Si le pilote s’en sort sans blessure – une chance au vu de la vitesse et du contexte –, l’animal n’a pas survécu à l’accident.
Des conséquences directes pour Albon et son équipe
En raison des dégâts importants subis par sa voiture, Alexander Albon a dû déclarer forfait pour les qualifications de la course sprint. L’écurie doit désormais gérer non seulement la réparation du véhicule mais aussi un coup dur stratégique à l’aube d’un week-end crucial. Voilà qui pourrait peser lourd dans la dynamique de l’équipe lors des prochaines épreuves.
Duel fratricide chez Mercedes lors de la course sprint
Côté compétition, l’attention s’est ensuite portée sur une confrontation très disputée entre les pilotes Mercedes. En pole position, le Britannique George Russell, 28 ans, a su conserver son avantage malgré les assauts répétés de son jeune coéquipier italien, Kimi Antonelli, 19 ans seulement. À deux reprises, ce dernier a tenté de doubler Russell mais s’est retrouvé contraint de couper par l’herbe. Agacé, Antonelli n’a pas caché sa frustration à la radio : il réclamait une « pénalité » contre Russell pour ce qu’il estimait être une « manœuvre vilaine ».
Face à ces tensions palpables, le patron de l’écurie, Toto Wolff, est intervenu à distance pour ramener le jeune prodige à se concentrer sur sa conduite plutôt que sur ses doléances publiques. Finalement doublé par le Britannique Lando Norris, Antonelli doit se contenter d’une troisième place. Dans l’allée des paddocks après la course – ambiance tendue –, aucun des deux pilotes Mercedes ne semblait disposé à enterrer la hache de guerre.
Pilotes sous pression et rivalités internes exacerbées
Ce résultat vient renforcer la pression déjà forte entre Russell et Antonelli, qui occupent désormais les deux premières places du classement mondial. Les rivalités internes pourraient bien dominer les discussions tout au long de la saison.
Reste maintenant à savoir si les commissaires décideront d’ouvrir une enquête après cette bataille musclée en piste – ce qui ne manquerait pas d’ajouter un nouvel épisode à cette lutte déjà électrique entre coéquipiers.