Finistère : ils perdent le contrôle d’un chariot élévateur volé pour commettre des casses

Vendredi dernier dans le Finistère, deux frères ont volé un chariot élévateur avec lequel ils comptaient commettre des casses. Mais après avoir perdu le contrôle de l'engin, le duo s'est rabattu sur une massette pour réaliser son acte, avant d'être interpellé.

Vue sereine de plage en Finistère avec sable tendre et vagues légères, entourée de nature verdoyante.
Image d'illustration. Plage tranquille à finistère — ADN

C’est dans une périlleuse entreprise que deux frères de 17 et 18 ans se sont lancés, en fin d’année dernière, dans le Finistère. Le plus jeune, travaillant dans une entreprise de bâtiment à Plounévez-Lochrist, projetait ainsi de commettre avec son frère des casses à la voiture-bélier, dans la commune de Lesneven.

Et d’avoir eu l’idée de dérober un chariot élévateur, rapporte Ouest-France. Vendredi dernier, les deux adolescents se sont retrouvés au commande d’un tel engin. Sauf qu’en croisant une voiture sur la D788, le duo a perdu le contrôle du chariot qui a fini dans un fossé. Après avoir fait de l’autostop, les deux jeunes hommes ont finalement été déposés au bourg de Lanhouarneau.

Ils voulaient commettre un casse au chariot élévateur, il termine dans un fossé

Mais ces frères avaient toujours en tête l’intention de commettre un délit. Ils se sont alors armés d’une massette pour s’en prendre à la vitrine d’une supérette Proxi. Après avoir été mis en déroute par des témoins au bout de quelques coups, le duo a finalement été interpellé par le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (Psig).

Une plainte déposée par l’employeur du cadet

Il est apparu que ces frères étaient déjà défavorablement connus des services de police pour une série de cambriolages commis dans des commerces de Roscoff, leur précédente commune de résidence. Alors qu’ils avaient donc déjà été convoqués devant la justice pour ces faits, le mineur est désormais attendu pour être présenté à un juge des enfants, et son frère doit pour sa part être jugé en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. À noter que l’employeur du cadet a déposé plainte étant donné le chariot élévateur dérobé lui appartenait.

Gael Brulin

Spécialiste Faits Divers

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