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Covid-19 en Isère : une discothèque aurait organisé plus de 20 soirées clandestines

Faits Divers > COVID-19 > Isère
Par Gael Brulin,  publié le 29 novembre 2020 à 9h00.

En Isère, la gérante d'une boîte de nuit et son frère comparaîtront devant la justice en janvier prochain pour avoir organisé plus de vingt soirées clandestines depuis le mois de mars.

La gérante d’une discothèque basée en Isère est appelée à comparaître le 8 janvier prochain, avec son frère, devant le tribunal correctionnel de Vienne. Tous deux sont ainsi accusés d’avoir organisé une vingtaine de soirées clandestines depuis le mois de mars dernier, soit dans un contexte sanitaire où ce type d’évènements était proscrit. RTL.fr rapporte que c’est lors d’une intervention de gendarmes le 11 novembre passé qu’une enquête avait été ouverte.

Une enquête ouverte par hasard sur des soirées clandestines

Alors que des militaires s’étaient rendus, à l’aube, devant le César Palace dans le cadre d’un accident, une patrouille avait remarqué plusieurs dizaines de véhicules quitter précipitamment le parking où ils étaient stationnes. 40 voitures ont malgré tout pu être contrôlées, alors que le disc-jockey d’une discothèque voisine et un vigile se trouvaient encore à l’intérieur de l’établissement. L’exploitation de la vidéosurveillance a permis d’établir que pas moins de vingt-deux soirées clandestines avaient été tenues dans cette boîte de nuit depuis mars dernier, alors que celle-ci était censée être officiellement fermée. De plus, tout autant de pics de consommation électrique avaient été relevés durant cette période.

Des participants qui n’étaient pas masqués

Placé en garde à vue, le frère de la gérante de la discothèque, employé en ces lieux, a reconnu les faits. Il a expliqué qu’une dizaine de soirées avaient été organisées clandestinement et que la dizaine de participants réunis à chaque fois n’étaient pas masqués et réglaient entrées comme consommations en espèces. Le frère aurait touché 1 500 euros par soirée, des agissements que sa sœur ignorait a priori. L’un comme l’autre seront jugés en comparution immédiate.

Le Récap
  • Une enquête ouverte par hasard sur des soirées clandestines
  • Des participants qui n’étaient pas masqués
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