Jeudi matin, le corps sans vie d’un adolescent de 16 ans, scolarisé au lycée La Fontaine des Eaux à Dinan (Côtes d’Armor), a été découvert dans le lit de sa chambre d’internat. Ses camarades ont ensuite prévenu les secours. En dépit des efforts fournis par ces derniers pour tenter de ramener le lycéen à la vie, il s’est avéré qu’il était mort avant l’intervention des secours.
Un décès qui apparaît à l’heure actuelle mystérieux, étant donné qu’aucune cause précise ne semble l’expliquer. L’Express rapporte qu’une enquête a été ouverte par le parquet de Saint-Malo, lequel a également demandé une autopsie. L’opération s’est déroulée dans le courant de l’après-midi et de premières constations ont pu être faites.
Mort d’un lycéen dans les Côtes d’Armor : pas de tiers
La procureure de la république Christine Le Crom à Saint-Malo a ainsi notamment indiqué que la mort n’a pas été provoquée par l’action directe d’une autre personne que l’adolescent : « [L’autopsie] exclut toute intervention d’un tiers. Il n’y a aucune trace de violence. Il faut maintenant attendre les résultats des analyses anapathologiques et toxicologiques afin de déterminer si la mort est d’origine toxicologique ou due à une défaillance cardiologique ».
Des analyses anapathologiques et toxicologiques en cours
Les gendarmes ont déjà pu récolter le témoignage de plusieurs lycéens, même si l’établissement en lui-même a choisi de ne se livrer à aucune déclaration. Il accueillera cependant une cellule médico-psychologique, dont l’ouverture a été souhaitée par le rectorat de Rennes.
Une cellule dont l’annonce se veut logique en raison du choc ressenti par le lycéen tout entier et qui demeurera « active aussi longtemps que nécessaire » selon les dires du cabinet du recteur. À noter pour finir que l’établissement n’a malgré tout pas été fermé et que les cours semblent par conséquent s’y poursuivre, dans un climat que l’on imagine certes compliqué.