Tl;dr
- Concours d’abattage de chats sauvages en Nouvelle-Zélande, 370 victimes.
- L’événement vise à collecter des fonds pour des projets locaux.
- L’ouverture aux chats sauvages depuis 2023 suscite des critiques.
- Appel à une évolution de la législation sur la stérilisation et l’abandon des chats.
Concours controversé en Nouvelle-Zélande
La Nouvelle-Zélande a récemment été le théâtre d’un concours d’abattage qui a mené à la mort de 370 chats sauvages, un chiffre en hausse comparé à l’année précédente.
Cet événement, organisé dans le North Canterbury, a soulevé de nombreuses critiques de la part de défenseurs des animaux. En effet, il s’agit d’une compétition ouverte à tous les chasseurs de plus de 14 ans, enfants inclus.
Collecte de fonds ou cruauté envers les animaux?
À l’origine, ce concours visait à collecter des fonds pour divers projets à but non lucratif, comme le financement d’une école ou d’une piscine locale.
Selon Matt Bailey, l’organisateur de l’événement, cette compétition a évolué pour inclure les chats sauvages en 2023, ces derniers étant perçus comme une « menace pour la faune locale et le bétail » et porteurs de maladies.
Réactions mitigées face à l’événement
Cette initiative a suscité de vives réactions, notamment parmi les défenseurs des animaux.
Des militants de l’association Animal Save Movement ont critiqué le concours, notant la participation de jeunes enfants aux battues. « Il n’y a rien de conservateur à encourager des enfants à tuer des animaux », a déclaré Sarah Jackson, une militante de l’organisation.
Appel à une évolution de la législation
Face aux critiques, l’organisateur a rappelé que des mesures étaient prises pour éviter la mise à mort de chats domestiques. De plus, les animaux abattus étaient préalablement piégés et vérifiés, avant d’être tués à l’aide d’une arme, afin d’assurer une mise à mort sans cruauté.
Finalement, cet événement a souligné la nécessité d’envisager une évolution de la législation concernant la stérilisation et l’abandon des chats domestiques.