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Canal+ : le patron du « Zapping » finalement licencié pour « faute grave »

Divertissement > Médias > Canal+
Par Gael Brulin,  publié le 3 septembre 2016 à 9h30.

Évoqué il y a maintenant plusieurs semaines, le licenciement du producteur du "Zapping" Patrick Menais pour "faute lourde" vient d'être finalement autorisé par l'inspection du travail.

En juillet dernier, une épée de Damoclès commençait à poindre au-dessus de la tête de Patrick Menais, producteur de l’émission Le Zapping et ainsi accusé par Canal+ d’avoir déposé, en son nom ainsi qu’à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle), des appellations appartenant à la chaîne : Le Zapping et L’Année du Zapping.

Patrick Menais était donc, depuis maintenant plusieurs longues semaines, ciblé par une procédure de licenciement, alors que Le Zapping a pris fin la saison dernière sur l’antenne de la chaîne cryptée. Et le site Les Jours d’avoir révélé vendredi que le licenciement du patron du Zapping pour « faute lourde » a finalement été validé par l’inspection du travail le 22 août dernier pour « faute grave ».

« Zapping » : Canal+ autorisé par l’inspection du travail à licencier son patron

Francis Kandel, délégué CGT (syndicat auquel appartient Patrick Menais), a déclaré que « l’inspection du travail a jugé de manière très froide deux dossiers et a donné son verdict sur des constatations juridiques et pas sur la bonne foi ou le contexte ».

Il est à préciser que jamais Canal+ n’avait déposé Le Zapping à l’INPI. Pour la CGT, si Patrick Menais a agi de la sorte, c’est dans le but de dresser une barrière autour de sa création grâce à laquelle il a bâti « une carrière irréprochable dans la boîte ».

Le groupe intimé de reclasser onze salariés

M. Kandel semble déplorer une disproportion de la sanction face à la faute observée : « C’est une décision qui nous surprend. La sanction est très sévère alors que ce n’est qu’un faux pas. Son boulot, c’était de se payer le patron. S’il ne l’avait pas fait, on lui en aurait tenu rigueur ».

L’inspection du travail a, dans le même temps, intimé Canal+ de reclasser, au sein de son groupe, les onze salariés de feu Le Zapping. Des entretiens auraient d’ailleurs déjà eu lieu.

Le Récap
  • « Zapping » : Canal+ autorisé par l’inspection du travail à licencier son patron
  • Le groupe intimé de reclasser onze salariés
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